Petr Yan promet de briser le nez de Merab Dvalishvili à l’UFC 333
Petr Yan promet de « briser encore une fois » le nez de Merab Dvalishvili à l’UFC 333
La trilogie entre Petr Yan et Merab Dvalishvili n’a plus rien d’un simple troisième chapitre. C’est devenu une affaire personnelle, une querelle à régler sous les lumières de l’UFC 333, ce samedi, en co-main event, avec la ceinture des poids coq en jeu et une rivalité figée à 1-1.
Le champion, Petr Yan, a choisi son angle d’attaque. Brutal, assumé. Il veut la tête de Dvalishvili… et surtout son nez.
Une rivalité écrite dans le sang
Le deuxième combat, à l’UFC 323 en décembre dernier, a laissé des traces. Yan avait alors touché Dvalishvili à 139 reprises en frappes significatives. Beaucoup ont terminé sur le visage du Géorgien, jusqu’à lui fracturer le nez.
La blessure a depuis cicatrisé. Mais dans l’esprit du Russe, elle reste une cible.
Face aux médias lors de la conférence de presse de l’UFC 333, Yan n’a pas cherché à arrondir les angles. Il a parlé d’un « nouveau combat », d’un objectif plus grand que la revanche émotionnelle, mais son message restait limpide : il veut défendre sa ceinture en démolissant une nouvelle fois l’homme qui se dresse devant lui.
Il martèle qu’il vient « pour le briser », qu’il va « démonter cette machine pièce par pièce ». Et il promet, presque comme une garantie, de casser encore une fois le nez de Dvalishvili samedi soir.
La clé : rester debout
Au-delà des mots, Yan a une conviction tactique claire : tout se jouera sur la défense de ses amenées au sol.
Lors du deuxième duel, Dvalishvili avait multiplié les tentatives de takedown – « 30, 40 » selon Yan – sans parvenir à le mettre une seule fois au tapis. Contraint de boxer plus que prévu, le Géorgien avait payé le prix fort en striking.
Yan ne s’en cache pas : si le combat reste debout, il se voit largement au-dessus. Il se moque même ouvertement des velléités de boxe de son rival, estimant que ce dernier « devrait se virer lui-même » pour une telle performance en anglaise.
Pour lui, le scénario est écrit : Dvalishvili va encore plonger dans ses jambes, encore chercher à le coller à la cage, encore user de son volume de lutte. Et, encore une fois, rien ne fonctionnera. C’est en tout cas la version du champion.
Un troisième acte sous haute tension
La trilogie arrive donc à son point d’ébullition. Un partout, une ceinture en jeu, une promesse de violence ciblée sur un nez déjà brisé. Yan parle de plan chirurgical, de démontage méthodique. Dvalishvili, lui, devra prouver qu’il peut imposer sa lutte à un homme qui se vante d’avoir tout bloqué la dernière fois.
Samedi, à l’UFC 333, il ne s’agira plus seulement de savoir qui mène 2-1. Il s’agira de découvrir si Merab Dvalishvili peut enfin faire tomber Petr Yan… avant que le nez dont tout le monde parle ne cède à nouveau.




