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Michael Clarke dément le mythe de la bague jetée aux toilettes

Michael Clarke en a assez d’un mythe qui lui colle à la peau depuis plus d’une décennie. Non, il n’a jamais jeté la bague de fiançailles de Lara Bingle dans les toilettes après leur rupture en 2010. Et il l’a dit sans détour.

Invité sur la nouvelle série d’entretiens YouTube Act Two de Samantha Armytage, l’ancien capitaine australien n’a même pas laissé sa présentatrice terminer sa question.

« Non, je n’ai jamais jeté une bague dans des toilettes », a-t-il tranché, coupant court à l’allusion à peine amorcée. Puis il a enfoncé le clou : « C’est complètement inventé, des mensonges flagrants, et les gens y ont cru ! »

Une rumeur tenace, un Clarke agacé mais lucide

L’histoire, devenue folklore people en Australie, racontait que Clarke, furieux après la rupture avec Lara Bingle (aujourd’hui Lara Worthington), aurait fait disparaître dans la cuvette une énorme bague en diamant en forme de poire, estimée à environ 200 000 dollars. Un scénario digne d’un tabloïd, jamais prouvé, mais répété à l’infini.

Armytage rappelle alors un détail qui avait alimenté la légende : un camion de plombier stationné devant la maison de Clarke à Bondi à l’époque. De quoi le faire partir dans une tirade mi-exaspérée, mi-amusée.

« Oh mon dieu. Au milieu de Bondi, il y a un van avec un logo de plombier dessus. Ça doit forcément vouloir dire que Michael Clarke a jeté une bague dans les toilettes. Quelle histoire ! » lâche-t-il, ironique.

Derrière la plaisanterie, on sent tout de même le poids des années de ragots. L’entretien montre un Clarke inhabituellement brut, loin du langage calibré des conférences de presse. Il parle peu de sa vie sentimentale, mais cette fois, il ouvre la porte.

Un père à 50 %, un engagement à 100 %

Le ton change dès qu’il évoque sa fille, Kelsey Lee Clarke, née en 2015 de son mariage avec Kyly Clarke, dont il s’est séparé en 2020 après sept ans de vie commune.

« J’ai la garde de ma fille à 50 %, donc ces sept jours où elle est avec moi, ce sont les meilleurs de ma vie. Je ne veux pas en rater un seul », confie-t-il.

Les vacances scolaires sont l’occasion de passer encore plus de temps ensemble, mais il ne tombe pas dans l’idéalisation facile : « Être parent, ce n’est pas que des arcs-en-ciel et des papillons, il y a aussi des jours difficiles. »

Il dit pourtant aimer cette complexité, presque comme un nouveau défi de haut niveau : « J’adore ce défi. J’adore avoir une petite fille, parce que c’est très différent de ce que j’ai vécu, moi, en grandissant comme garçon. »

On retrouve là le compétiteur, habitué à tout donner sur le terrain, transposant cette intensité dans son rôle de père. Sauf qu’ici, pas de sélection, pas de trophée. Juste du temps partagé, qu’il refuse de gaspiller.

Reconstruire après un divorce public

Clarke ne se contente pas de balayer les rumeurs du passé. Il parle aussi du présent, et d’une reconstruction sentimentale menée loin des unes de journaux, avec Arabella Sherborne, avec qui il est en couple depuis mai 2024.

Après un divorce très exposé, la confiance ne se reconstruit pas en un claquement de doigts. Il le reconnaît sans détour : « Faire totalement confiance au début, c’est difficile, clairement. Et j’imagine que c’est vrai des deux côtés. Ça prend du temps. »

Ce temps, le couple l’a bâti sur une base simple, mais solide : l’amitié. « J’ai été plutôt chanceux, parce qu’Arabella a été mon amie dès le départ – on avait une super amitié dès le début. Construire ça ensemble a permis de garder une ouverture constante. »

Il sait aussi qu’elle n’arrivait pas en terrain vierge : « Sans aucun doute, elle avait entendu des choses sur moi, et je suis sûr qu’elle voulait poser des questions. J’ai été totalement ouvert sur tout ça. »

Pas de grande tirade romantique, pas de déclaration spectaculaire. Juste un homme qui, après avoir été disséqué par le public, revendique le droit à une relation normale, fondée sur la transparence.

De la légende urbaine à la réalité intime

En l’espace d’un entretien, Michael Clarke a fait deux choses : il a tué une des rumeurs les plus persistantes de la presse people australienne, et il a laissé entrevoir un quotidien bien plus terre-à-terre que les histoires de bagues à 200 000 dollars disparues dans les canalisations.

Pas de bague dans les toilettes. À la place, une garde partagée, des journées à organiser pendant les vacances scolaires, un couple à reconstruire patiemment, une réputation à porter encore, malgré tout.

La légende voulait un geste fou de star vexée. La réalité montre surtout un père, un ex-mari, un compagnon qui tente de se frayer un chemin au milieu du bruit. Et cette fois, ce n’est pas un plombier garé devant chez lui qui fera la une, mais ses propres mots.