Fenerbahçe – Roma : un choc de styles en Ligue des champions
Le rendez-vous est fixé : Fenerbahçe accueille Roma ce 10 septembre 2026 à 17h45, pour une affiche de Ligue des champions qui sent déjà la poudre. Deux équipes en forme, deux attaques inspirées, un classement identique – toutes deux pointent à la 7e place dans les tableaux actuels de la compétition. Le décor est planté.
Où voir le match à travers le monde
Le duel sera diffusé aux quatre coins du globe. En Inde, les fans pourront suivre la rencontre sur Sony LIV, tandis qu’en Chine, c’est iQIYI Sports qui prendra le relais. Aux États-Unis, Paramount+ proposera le match, alors qu’en Indonésie, ce sera Vidio.
Au Pakistan, la diffusion sera assurée par Tapmad. Au Brésil et au Mexique, la rencontre sera visible sur Max, tandis que les supporters nigérians auront rendez-vous sur SuperSport. Au Japon, WOWOW retransmettra la partie, et aux Philippines, ce sera Premier Sports.
En Égypte, au Vietnam, en Thaïlande, en Algérie, au Maroc et en Arabie saoudite, les droits appartiennent à beIN Sports. En Turquie, le match sera diffusé par TRT / Tabii. En Allemagne, DAZN proposera la rencontre, tout comme au Canada et en Nouvelle-Zélande.
Au Royaume-Uni, TNT Sports sera le diffuseur, alors qu’en France, Canal+ prendra la main. En Italie, Sky Italia assurera la retransmission, tandis qu’en Espagne, il faudra se tourner vers Movistar+. En Argentine, la rencontre sera disponible sur Disney+.
Aux Pays-Bas, Ziggo Sport diffusera le match, en Belgique Proximus Pickx, au Portugal Sport TV. En Suède, TV4 Play, en Danemark Viaplay, en Norvège TV 2 Play. En Suisse, Blue Sport, en Autriche Canal+ / Sky Sport. En Irlande, Premier Sports, en Malaisie Astro SuperSport, en Australie Stan Sport, en Afrique du Sud et au Kenya SuperSport.
Fenerbahçe : une équipe joueuse, mais encore fragile
La dynamique des Turcs intrigue. Sur leurs cinq derniers matches, Fenerbahçe affiche trois victoires, un nul et une défaite. Le revers le plus récent fait tâche : un 2-1 concédé à domicile face à Besiktas en Süper Lig, preuve que cette équipe reste prenable, même chez elle.
Avant ce faux pas, Fenerbahçe avait pourtant enchaîné : succès à l’extérieur contre Samsunspor, puis victoire spectaculaire 4-2 face à Konyaspor. En barrage de Ligue des champions contre Lyon, les Stambouliotes ont signé un nul et une victoire sur les deux manches. Bilan offensif : neuf buts marqués, six encaissés sur cette série. L’attaque répond présent, la défense laisse encore des portes entrouvertes.
Ismail Kartal devrait aligner un onze très ambitieux : Ederson dans les buts ; une ligne défensive composée d’Archie Brown, Nathan Aké, Milan Skriniar et Nelson Semedo ; un double pivot N’Golo Kanté – Mason Greenwood, devant eux Kerem Aktürkoğlu, Oguz Aydin, Ismail Yüksek, et Vedat Muriqi en pointe.
Reste une interrogation majeure : la disponibilité de Mason Greenwood, toujours concerné par une suspension UEFA à la suite des incidents survenus après le barrage face à Lyon. Sa situation sera clarifiée à l’approche du coup d’envoi. Avec lui, Fenerbahçe gagne une rampe de lancement supplémentaire. Sans lui, Kartal devra réajuster son plan de jeu.
Roma : Gasperini apporte le feu offensif
En face, Roma arrive avec des chiffres encore plus tranchants. Trois victoires, un nul, une défaite sur les cinq dernières sorties, mais surtout une attaque déchaînée : quatorze buts marqués, cinq encaissés.
La victoire 2-1 contre Atalanta en Serie A a confirmé la montée en puissance romaine, après deux cartons : 4-0 contre la Fiorentina, puis 4-0 sur la pelouse de Lecce. Les seuls accrocs ? Un nul 2-2 en amical contre Borussia Dortmund, et une lourde défaite 3-0 face à Brighton, également en préparation. Quand les matches comptent, Roma répond présent.
Gian Piero Gasperini devrait miser sur Mile Svilar dans le but. Devant lui, une défense à quatre : Mario Hermoso, Gianluca Mancini, Evan N’Dicka, Wesley. Au milieu, un couloir droit animé par Nahuel Molina, un axe Rodrigo Mora – Manu Koné – Bryan Cristante, et devant, un duo Paulo Dybala – Donyell Malen.
Sur le papier, c’est une équipe pensée pour presser haut, étouffer la relance adverse et frapper vite en transition. Face à une défense de Fenerbahçe parfois friable, Dybala et Malen auront de l’espace à exploiter entre les lignes et dans le dos.
Un précédent fou, un présent à écrire
Entre ces deux clubs, l’historique est presque vierge. Une seule trace dans les données disponibles : un match amical le 19 août 2014, à Rome, conclu sur un 3-3 spectaculaire. Un feu d’artifice sans lendemain. Depuis, plus rien en compétition officielle.
Dix ans plus tard, la donne a changé, les effectifs aussi, mais le parfum reste le même : celui d’un duel ouvert, porté vers l’avant, où chaque erreur se paiera cash. Les deux équipes partagent aujourd’hui une même place symbolique dans les tableaux de Ligue des champions, la septième, et un même objectif : grimper, vite, pour s’installer dans le haut du panier européen.
Fenerbahçe compte sur la ferveur de son public et la densité de son milieu. Roma arrive avec un plan clair, des certitudes offensives et un entraîneur qui ne sait pas jouer petit bras.
Reste une question, simple et brutale : qui assumera vraiment ses ambitions européennes dès ce soir ?




