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Bournemouth s’accroche à Alex Scott : la détermination de Bill Foley

Bill Foley ne veut pas lâcher Alex Scott. Pas maintenant, pas à ce prix, et surtout pas à n’importe qui.

Le propriétaire de Bournemouth l’a répété sans détour : pour lui, le milieu de terrain anglais est exactement là où il doit être. À 23 ans, déjà international, Scott est devenu bien plus qu’un simple actif du club. Il est le symbole d’un projet que Foley refuse de voir pillé.

L’été dernier a donné le ton. Une offre de 64 millions de livres en provenance de Chelsea a atterri sur la table. Refus net. La barre est désormais fixée à 100 millions. Un chiffre qui résume autant la valeur sportive du joueur que la détermination de Bournemouth à exister face aux géants du championnat.

Foley, interrogé sur Talksport, n’a pas cherché à arrondir les angles. Il se dit « convaincu » que Bournemouth est le bon environnement pour Scott, aujourd’hui comme demain. Le message est clair : le club veut prolonger, stabiliser, construire autour de lui. Le dossier contrat restera sur la table tout au long de l’année, sans relâche.

Le dirigeant ne se fait pourtant pas d’illusions sur les tentations du marché. Il l’a reconnu à sa manière : certains joueurs finissent par avoir « des étoiles dans les yeux » lorsqu’apparaissent des noms comme Chelsea ou Manchester City. Le rapport de force est connu, la hiérarchie financière aussi. Mais Bournemouth refuse de se comporter en simple tremplin.

Pour l’instant, le temps joue malgré tout en faveur du club. Alex Scott est lié à Bournemouth jusqu’en juin 2028. Une marge de manœuvre précieuse dans un contexte où les milieux de sa trempe se raréfient. Le club peut donc se permettre de tenir sa ligne, sans urgence forcée, tout en travaillant à le convaincre de s’inscrire sur la durée.

Actuellement, Scott est tenu à l’écart des terrains par une blessure à la cuisse contractée avec l’Angleterre. Une coupure frustrante, mais qui ne change rien au fond du dossier : à Bournemouth, on continue de le voir comme une pièce maîtresse du futur.

Reste une question, celle qui plane au-dessus de toutes les belles promesses de fidélité dans le football moderne : jusqu’où un club comme Bournemouth peut-il résister quand les très grands reviennent à la charge ?