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Transferts : Chelsea fixe le prix de Malo Gusto, tensions entre Atlético et Barcelona

Chelsea verrouille Malo Gusto, City reste à la porte

Chelsea a envoyé un message très clair au marché. Malo Gusto ne partira pas à la légère. Selon Fabrizio Romano, les Blues évaluent leur latéral droit à 75 millions de livres et ne travaillent pas activement à son départ, malgré l’accord trouvé pour faire venir Marco Palestra. Autrement dit : Palestra arrive, mais Gusto n’est pas sacrifié par défaut.

Manchester City, en quête de renfort sur le côté droit de sa défense, s’est renseigné. L’intérêt est réel, la réflexion aussi. Mais pour l’instant, aucun appel officiel, aucune offre, aucun dialogue direct entre clubs. Chelsea tient sa ligne : Gusto est cher, et il n’est pas sur le marché à tout prix.

Atlético – Barcelona : le bras de fer autour de Julian Alvarez

L’un des dossiers les plus électriques du moment se joue entre Madrid, Barcelone… et Londres. D’après COPE, l’Atlético Madrid a fermé la porte à un départ de Julian Alvarez vers Barcelona pour une question de principe, presque d’honneur. Le club refuse de vendre l’Argentin à son rival sportif du moment, malgré le souhait du joueur.

L’Atlético explore donc une autre voie : un montage avec Arsenal, incluant un échange joueur plus argent autour de Viktor Gyökeres. Le profil du Suédois séduit au plus haut point les dirigeants madrilènes, qui voient en lui la pièce manquante de leur attaque. Priorité donnée à un deal avec la Premier League, Barcelona relégué au second plan, au moins dans les intentions officielles.

La tension est montée d’un cran après les déclarations d’Alvarez, à la suite de la victoire 2-0 de l’Argentine contre l’Autriche. L’attaquant a clairement affiché son envie de partir cet été, citant Barcelona comme destination de rêve. Arsenal reste en course, mais Alvarez a déjà trouvé un accord sur les conditions personnelles avec le Barça version Hansi Flick.

À Madrid, la réaction a été cinglante. L’Atlético prépare une plainte auprès de la FIFA contre Barcelona pour la manière dont le club catalan a approché le joueur. Le directeur général Miguel Ángel Gil a signé un communiqué sans ambiguïté : le club se sent méprisé et attaqué.

« Ils pensent pouvoir nous rabaisser, qu’on est faibles ou stupides. Mais ce qu’ils montrent au monde, c’est surtout leur manière d’agir », a-t-il lâché.

Puis, une phrase qui résume l’état d’esprit colchonero : Alvarez a un rêve, mais les supporters de l’Atlético aussi. Et le club rappelle une position martelée en interne : il ne veut pas transférer le joueur. Alvarez reste une fierté, pas une marchandise à solder.

Chelsea, Manchester United et Tottenham à l’affût en Premier League

Les grandes manœuvres ne se limitent pas aux attaquants de pointe. Au milieu, un autre marché s’ouvre.

Tyler Adams, revenu sur le devant de la scène avec Bournemouth, attire les regards. Selon Caught Offside, Chelsea et Manchester United suivent de près l’international américain. Les deux clubs le considèrent comme une option crédible pour renforcer leur entrejeu. Bournemouth ne pousse pas vers une vente, mais une offre aux alentours de 30 millions de livres pourrait sérieusement bousculer les plans du club.

Plus au nord, c’est Mateus Fernandes qui anime les discussions. Relégué en Championship avec West Ham, le milieu a « ouvert des portes » à Tottenham et Manchester United, toujours d’après Fabrizio Romano. Il est prêt à partir, prêt à remonter tout de suite dans un projet européen. West Ham, lui, se montre inflexible sur les chiffres : plus de 80 millions de livres pour laisser filer l’ancien de Southampton. Le prix d’un leader de vestiaire, même relégué.

Et ce n’est pas tout. Sunderland doit déjà se battre pour conserver Brian Brobbey. Recruté l’été dernier en provenance de l’Ajax, l’attaquant a réussi sa première saison en Premier League avant de frapper un doublé avec les Pays-Bas contre la Suède samedi. Résultat : Tottenham, Manchester United, mais aussi Juventus, Stuttgart et Atlético Madrid se sont positionnés, selon TEAMTalk. Sunderland découvre les joies – et les risques – de posséder un buteur bankable après une seule saison au plus haut niveau.

Real Madrid se reconstruit, Jude Bellingham valide

À Madrid, l’autre, celui du blanc immaculé, l’heure est à la reconstruction assumée après une saison 2025/26 décevante.

Le Real Madrid a rappelé José Mourinho sur le banc et empilé des recrues au profil bien défini : expérience, caractère, densité.

Ibrahima Konaté a signé libre, Marc Cucurella est arrivé pour 47,5 millions de livres, et Denzel Dumfries se rapproche d’un transfert estimé à 17 millions vers le Santiago Bernabéu. Un mercato ciblé, qui parle plus de solidité que de paillettes.

Jude Bellingham, figure centrale du projet, a validé la direction prise par le club. « Nous avons fait de grandes recrues au Real Madrid, a-t-il déclaré mercredi. Elles ont beaucoup de qualité et d’expérience. Je suis très heureux de travailler avec elles après la Coupe du monde. » Le message est clair : le vestiaire suit, le vestiaire croit au nouveau cycle.

Arsenal entre offensives et frustrations

Arsenal se retrouve sur plusieurs fronts, avec des fortunes contrastées.

En attaque, les Gunners sont impliqués dans les discussions autour de Julian Alvarez, même si la volonté du joueur penche vers Barcelona. Le club londonien reste néanmoins une option crédible pour l’Atlético, surtout dans l’hypothèse d’un montage incluant Viktor Gyökeres.

Sur les côtés, un autre dossier s’ouvre : celui de Leandro Trossard. Le club saoudien Al-Diraiyah, promu en Saudi Pro League, a formulé une offre de 17 millions de livres pour l’attaquant belge, selon Het Belang van Limburg. Le directeur sportif, Dougie Freedman, en a fait une priorité et serait prêt à lui proposer un contrat à près de 9 millions de livres par an si Trossard accepte l’idée d’un départ au Moyen-Orient. Arsenal voit donc un de ses éléments offensifs courtisé par un marché où l’argument financier est souvent décisif.

Dans le même temps, Arsenal se heurte à un mur à Birmingham. Morgan Rogers est devenu la cible numéro un des Gunners pour le poste de numéro 10. Le joueur serait tenté par le défi londonien, mais Aston Villa, d’après Sky Sports, n’a « aucune intention » de le vendre cet été. Le club ne répond pas aux avances et ne souhaite pas ouvrir la moindre négociation. Un blocage net, qui oblige Arsenal à repenser sa stratégie créative derrière ses attaquants.

Aston Villa ferme la porte, la Premier League retient son souffle

Aston Villa, justement, savoure sa nouvelle stature. Morgan Rogers symbolise ce statut renforcé : un joueur désiré par un cador, mais retenu avec fermeté. Le message est simple : Villa ne veut plus être un club vendeur par défaut.

Pendant ce temps, les grands d’Angleterre scrutent, calculent, temporisent. Entre la valorisation XXL de Malo Gusto, la bataille pour Tyler Adams, les enchères autour de Mateus Fernandes et la convoitise pour Brian Brobbey, la Premier League se prépare à un été où chaque décision peut redessiner une hiérarchie déjà fragile.

Et au milieu de ce tumulte, une question plane : qui osera vraiment casser sa tirelire en premier, et pour quel pari sur l’avenir ?

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