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Tijjani Reijnders face à un choix crucial : rester à ManCity ou rejoindre l'Arabie saoudite ?

Un an seulement après son arrivée à Manchester City, Tijjani Reijnders se retrouve au cœur d’un mercato brûlant. Selon Fabrizio Romano et plusieurs autres sources spécialisées, le milieu néerlandais pourrait quitter les champions d’Angleterre dès cet été. Et un candidat s’est déjà avancé, prêt à frapper fort.

Al Qadsiah, club ambitieux de Saudi Pro League, aurait formulé une offre d’environ 60 millions d’euros pour Reijnders. Les dirigeants saoudiens seraient même parvenus à un accord avec Manchester City. Il ne manquerait plus qu’une pièce au puzzle : le “oui” du joueur.

L’argent saoudien contre le pic de carrière

C’est là que le dossier se complique. À 28 ans, Reijnders se trouve en plein dans son apogée sportive. Quitter l’Europe, et la Premier League en particulier, pour un championnat en pleine croissance mais encore loin du sommet sportif, n’est pas une décision anodine.

Le milieu réfléchirait encore. Le désert saoudien lui offrirait un contrat bien plus lucratif que tout ce qu’il pourrait obtenir en Angleterre ou en Turquie. Car Nottingham Forest et Galatasaray se seraient eux aussi positionnés. Deux options plus “classiques” sur le plan sportif, sans doute moins explosives financièrement.

Le choix est clair : maximiser sa carrière sportive en restant dans le football européen de haut niveau, ou sécuriser un contrat XXL en Arabie saoudite. Le dilemme est posé.

Un rôle important… mais pas intouchable sous Guardiola

Sportivement, la situation de Reijnders à Manchester City n’est pas simple à lire. Sous Pep Guardiola la saison passée, il a beaucoup joué, sans devenir un indiscutable. Le Néerlandais a tout de même disputé 50 matches, pour 15 contributions décisives : 7 buts et 8 passes décisives. Des chiffres solides dans un effectif ultra concurrentiel.

Mais il n’a jamais vraiment fait partie du noyau de joueurs intouchables, ceux que Guardiola aligne coûte que coûte dans les grands rendez-vous. Et le changement d’entraîneur rebat les cartes.

Avec l’arrivée d’Enzo Maresca, la densité au milieu de terrain est encore plus brutale. Reijnders brille surtout en milieu central et en position plus offensive. Justement les zones les plus encombrées de l’effectif.

Maresca a l’embarras du choix au milieu

Manchester City a mis 135 millions d’euros sur Elliot Anderson, signe fort de la nouvelle hiérarchie en construction. Autour de lui, la concurrence est féroce : Matheus Nunes, Nico Gonzalez, Mateo Kovacic, Rayan Cherki, Phil Foden, Claudio Echeverri… Tous capables d’évoluer dans les mêmes couloirs que Reijnders.

Dans ce contexte, le Néerlandais voit son temps de jeu menacé, ou au moins fragilisé. Partir maintenant, alors que sa cote est élevée et qu’un club saoudien est prêt à payer 60 millions d’euros, peut apparaître comme une décision pragmatique pour le club comme pour le joueur.

Mais un autre dossier pèse lourd dans les réflexions de Manchester City.

Le cas Rodri, la clé de tout le mercato

L’avenir de Rodri reste flou. Le milieu espagnol, champion du monde et d’Europe avec la Roja, est fortement courtisé par Barcelone. Les discussions existent, mais aucun accord n’a été trouvé pour le moment sur l’indemnité de transfert.

Tant que Rodri n’a pas tranché, Manchester City avance sur une ligne de crête. Si l’Espagnol venait à partir, le club serait presque obligé de réagir sur le marché. Et là, un nom domine : Enzo Fernandez.

Maresca connaît parfaitement l’Argentin pour l’avoir côtoyé à Chelsea. Il en ferait sa priorité pour réorganiser son milieu. Mais ce dossier est corsé, et le temps presse.

Enzo Fernandez, une cible très chère… et sous pression temporelle

Chelsea a fixé le ton. Selon The Athletic, les Blues auraient donné une véritable date butoir aux clubs intéressés, dont Manchester City et Real Madrid. Les prétendants ont jusqu’à vendredi soir pour déposer une offre de 140 millions d’euros pour Enzo Fernandez.

Pas un de moins. Pas un jour de plus.

Cette exigence financière, associée au compte à rebours imposé par Chelsea, complique les plans de City. Vendre Reijnders à bon prix pourrait aider à financer un éventuel assaut pour Fernandez. Mais céder le Néerlandais avant d’être fixé sur le cas Rodri représente un risque évident en termes d’équilibre d’effectif.

Maresca et la direction de City se retrouvent donc coincés entre plusieurs dominos : Rodri, Reijnders, l’offre saoudienne, la fenêtre réduite pour Fernandez. Chaque décision en influence une autre.

Reste une question, simple et brutale : Tijjani Reijnders acceptera-t-il de troquer les lumières de la Premier League pour l’or de la Saudi Pro League au moment précis où sa carrière touche son sommet ?