Sam Edozie dépose une demande de transfert à Southampton
Sam Edozie ne veut plus attendre. L’ailier de Southampton a annoncé avoir officiellement déposé une demande de transfert, à l’approche de la fermeture du marché mardi soir.
Le joueur de 23 ans a choisi de s’exprimer directement sur Instagram. Dans un long message, il explique avoir reçu « plusieurs offres » de clubs européens, mais se heurter depuis plus d’un an à la position de son club.
« L’été dernier, j’ai eu l’opportunité de partir ailleurs, mais le club ne m’a pas laissé partir », écrit-il. « La même chose s’est produite en janvier. Cet été, il y a de nouveau eu plusieurs offres de clubs à travers l’Europe. »
Au cœur du blocage, selon lui : les exigences de Southampton sur une éventuelle revente. Edozie affirme que le club a demandé « jusqu’à 50 % de tout futur montant de transfert », une clause qui, d’après lui, a rendu ces pistes « extrêmement difficiles à concrétiser ».
Southampton n’a pour l’instant pas réagi publiquement. Contacté, le club n’a pas encore fait de commentaire.
Un temps de jeu insuffisant et un prêt en Belgique
Arrivé en septembre 2022 en provenance de Manchester City, Sam Edozie n’a jamais vraiment réussi à s’imposer durablement dans le onze des Saints. Il compte 29 titularisations et 57 apparitions comme remplaçant depuis son arrivée.
International anglais chez les moins de 20 ans, il a été prêté cette saison au club belge d’Anderlecht pour l’exercice 2024-2025, signe supplémentaire d’un statut fragilisé sur la côte sud de l’Angleterre.
Dans son message, Edozie pointe clairement son manque de temps de jeu à Southampton. Il explique ne pas obtenir « les minutes dont [il a] besoin » pour progresser.
« Une carrière de footballeur est courte, et je crois qu’il est important d’avoir maintenant la possibilité d’aller quelque part où je peux jouer régulièrement, continuer à me développer et tirer le meilleur de ma carrière de joueur », insiste-t-il.
La balle est désormais dans le camp de Southampton. Le club acceptera-t-il de revoir ses exigences à la baisse pour laisser partir son ailier, ou choisira-t-il de rester ferme au risque de prolonger un bras de fer déjà ancien ?



