Rodri au Camp Nou : Barcelone augmente son offre à 70 millions
Le message est clair au Camp Nou : le grand objectif du milieu de terrain s’appelle Rodri. Et Barcelone vient de frapper à la porte de Manchester City pour la troisième fois.
Après deux offres refusées, les Catalans ont monté les enchères jusqu’à 70 millions d’euros de fixe. Les premiers échanges tournaient autour de 45 millions, puis le club blaugrana avait déjà poussé la proposition à près de 65 millions. Cette fois, la barre symbolique a été franchie.
Barcelone pousse, City écoute
L’optimisme grandit côté Barça. En interne, on estime que l’accord peut être conclu d’ici ce week-end. À Manchester aussi, on s’attend à une issue positive aux discussions. Les deux camps sentent que le dossier est entré dans sa phase décisive.
Pour City, céder Rodri offrirait une vraie bouffée d’air sur le plan du Fair-Play financier et ouvrirait immédiatement une autre porte : celle de son successeur au milieu.
Ce successeur, le favori a déjà un nom : Enzo. Le club anglais a ciblé l’Argentin pour combler le vide que laisserait l’international espagnol à l’Etihad.
Enzo au cœur du bras de fer
Le feuilleton ne s’arrête pas au délai fixé par Chelsea. La date limite imposée par le club londonien ne met pas fin au dossier du milieu argentin, elle en change simplement le décor.
Le nouveau manager de Manchester City, Maresca, qui a déjà dirigé Enzo à Chelsea, a posé le cadre vendredi : son club ne jouera pas le jeu du compte à rebours imposé par les Blues. Pas question de se laisser enfermer dans un ultimatum.
Chelsea, de son côté, martèle un message simple : le club contrôle totalement l’avenir d’un joueur sous contrat jusqu’en 2032. Le pouvoir est à Stamford Bridge, et les dirigeants veulent que tout le monde le sache.
City, donc, temporise. Le champion d’Angleterre attend d’abord de connaître le dénouement du dossier Rodri avant de relancer concrètement l’offensive pour Enzo.
Un rapport de force qui se durcit
Selon les informations dévoilées par Fabrizio Romano, les dirigeants de City sont en contact permanent avec les représentants du joueur ces derniers jours. Les lignes bougent, mais pas dans le sens d’un assouplissement.
Le fond du scénario reste le même : City veut toujours Enzo. Ce qui change, ce sont les conditions. Les Mancuniens ne négocient plus avec le Chelsea de la veille, celui qui avait entrouvert la porte à un départ avec des paramètres clairs, presque assimilables à une clause libératoire déguisée.
Ce Chelsea-là s’est refermé. Désormais, pour faire céder Stamford Bridge, il faudra bien plus qu’un simple respect d’un cadre préétabli. Il faudra une vraie décision politique et un chèque à la hauteur.
La question est désormais frontale : jusqu’où Manchester City est-il prêt à aller pour arracher Enzo, une fois le sort de Rodri définitivement scellé ?




