Lamine Yamal et son admiration pour Neymar en vue de 2026
Lamine Yamal, les yeux tournés vers Neymar et 2026
À 16 ans, Lamine Yamal joue déjà comme un vétéran. Mais dès qu’il parle de Neymar, le ton change. On sent l’enfant qui a grandi devant l’écran, fasciné par un numéro 10 brésilien capable de plier un match en un dribble.
Avant un quart de finale retour de Ligue des champions où le FC Barcelona doit remonter un 2-0 face à l’Atlético, le jeune ailier a clairement affiché son soutien à son idole. Pour lui, Neymar n’appartient pas au passé. Il doit encore écrire une page au sommet : la Coupe du monde 2026.
Neymar, toujours une référence
Neymar joue aujourd’hui à Santos et n’a pas été retenu par Carlo Ancelotti lors du dernier rassemblement de la Seleção. Une absence lourde de symboles, certains y voyant le début d’un après-Neymar en sélection.
Yamal, lui, refuse cette idée. À ses yeux, le Brésilien de 34 ans garde le talent, l’aura et la magie pour briller à nouveau sur la scène mondiale. Il le dit sans détour : Neymar a façonné sa passion.
Il raconte combien l’ancien ailier du Barça a marqué ses premières années de football devant la télévision. Il admire sa carrière, son style, son culot. Et il espère le revoir sous le maillot jaune dans le plus grand tournoi de tous.
« C’est mon idole et je lui serai toujours reconnaissant pour tout ce qu’il a donné au football », a-t-il confié en conférence de presse. « Il inspire tout le monde. C’est le genre de joueur pour lequel tu paies un billet juste pour le voir jouer, le genre de joueur pour lequel tu revois un match trois jours plus tard juste pour revoir ses gestes. J’espère qu’il sera à la Coupe du monde. »
Le message est clair : pour la nouvelle génération, Neymar reste une boussole.
Le fantôme du 6-1 plane sur Barcelone
Si Yamal parle autant de Neymar aujourd’hui, ce n’est pas seulement par nostalgie. C’est aussi parce que Barcelone se trouve, une fois encore, au pied d’une montagne européenne.
Mené 2-0 par l’Atlético en quart de finale aller, le club catalan doit réussir une remontada pour survivre en Ligue des champions. Le mot rappelle immédiatement un souvenir brûlant : le 6-1 infligé au Paris Saint-Germain en 2017, après une défaite 4-0 à l’aller.
Ce soir-là, Neymar avait été l’architecte principal d’un des retours les plus spectaculaires de l’histoire. Un coup franc, un penalty, une passe décisive dans le temps additionnel : une démonstration de caractère autant que de talent.
Yamal, qui n’était alors qu’un enfant, a tout absorbé.
« J’ai regardé ce 6-1 plusieurs fois, et je l’ai vu en direct aussi », a-t-il reconnu. « Neymar est un joueur qui a été très important pour moi pendant mon enfance. »
Aujourd’hui, c’est à son tour d’entrer sur la pelouse avec ce souvenir en tête. Même stade, même maillot, même besoin de renverser l’impossible. La référence n’est pas anodine : Yamal se nourrit de cette histoire pour tenter d’en écrire une nouvelle.
De Neymar à LeBron, un fil rouge : les miracles
L’inspiration du prodige espagnol ne vient pas seulement du football. Ces derniers jours, un détail sur les réseaux sociaux a attiré l’œil : Yamal a changé sa photo de profil sur Instagram pour y mettre LeBron James, bras levés, célébrant le titre des Cleveland Cavaliers en 2016 après un retour d’un déficit de 3-1 en finales NBA.
Le choix n’est pas décoratif. C’est un symbole, un rappel quotidien que les scénarios les plus fermés peuvent exploser en plein vol.
« C’est une des figures qui peut m’inspirer pour ce match », a-t-il expliqué. « Je penserai à la façon dont il l’a fait et j’espère que ça se passera pareil pour moi. »
Entre Neymar et LeBron, Yamal se construit un panthéon de héros des retournements impossibles. Des joueurs qui ont refusé la logique, bousculé les probabilités, imposé leur volonté à l’histoire.
Ce sont ces images-là qu’il emportera avec lui au moment d’entrer sur la pelouse. Un adolescent face à un défi européen, porté par les fantômes glorieux de ses idoles. À lui, désormais, de décider si cette admiration restera un souvenir… ou deviendra le point de départ de sa propre légende.




