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Bruno Guimaraes prêt à briller avec Arsenal contre Sunderland

Arsenal tient peut‑être le moment. Le vrai. Celui où Bruno Guimaraes cesse d’être un transfert à 75 millions de livres assis sur le banc pour devenir un titulaire au cœur du projet de Mikel Arteta.

Samedi soir, au Stadium of Light, tout indique que le Brésilien vivra sa première titularisation en Premier League sous le maillot des Gunners face à Sunderland. Arteta a freiné son intégration, freiné chaque étape, freiné chaque minute, en raison de petits pépins physiques. Cette fois, le feu passe au vert.

Un duo Rice–Guimaraes pour muscler le cœur du jeu

Entré en jeu contre Napoli en milieu de semaine, Guimaraes a laissé l’impression d’un joueur prêt à enchaîner. Plus tranchant, plus libre, plus à l’aise dans les circuits de passes d’Arteta. Il devrait être aligné aux côtés de Declan Rice dans un double pivot qui change le visage d’Arsenal.

Avec ces deux-là, Arsenal gagne en contrôle, en agressivité, en capacité à étouffer un match qui peut rapidement devenir électrique dans le nord‑est. Le passé de Guimaraes à Newcastle promet une ambiance brûlante. Sifflets, provocations, hostilité garantie. Mais les compositions ne se font pas au son des tribunes. Arteta le sait, et il a besoin de sa nouvelle pièce maîtresse.

Des retours pour relancer la machine

Le succès 1-0 à Naples a coûté de l’énergie. Arteta devrait donc rafraîchir son onze. Christos Tzolis et Kai Havertz, utilisés avec parcimonie en Europe, sont pressentis pour retrouver une place de titulaires. Riccardo Calafiori, lui, est attendu au poste de latéral gauche à la place de Piero Hincapie.

Sur la ligne défensive, les questions tournent autour des corps, pas des idées. Ben White est disponible malgré sa sortie en fin de match contre Napoli. Jurrien Timber et Cristhian Mosquera, eux, frappent à la porte du groupe. Timber surtout, qui se rapproche enfin d’un retour après une longue absence.

Arteta l’a résumé simplement : « On va voir, il nous reste encore une séance d’entraînement vendredi. Il s’entraîne avec nous depuis quelques jours, il est en bonne forme. » Un signal clair : le Néerlandais n’est plus très loin.

Une défense encore privée de Saliba

Pour Mosquera, la prudence reste de mise. « Il fait de très bonnes choses, on va voir si c’est pour ce match ou le prochain. Ce sera autour de ce moment‑là », a glissé Arteta. Le défenseur n’est pas encore au centre du projet, mais son nom revient de plus en plus souvent.

Un absent, lui, ne fait plus débat. William Saliba restera à l’écart pour une longue période après avoir aggravé un problème au dos lors de son passage avec l’équipe de France plus tôt dans l’été. Il a évité l’opération, ce qui compte pour la suite de sa carrière, mais Arsenal doit composer sans l’un de ses piliers défensifs.

Le onze probable et une vraie question de statut

Dans ce contexte, la structure de départ devrait ressembler à un 4-2-3-1 classique, taillé pour imposer la supériorité technique d’Arsenal :

Raya ; White, Konsa, Gabriel, Calafiori ; Rice, Guimaraes ; Saka, Odegaard, Tzolis ; Havertz.

Coup d’envoi à 20h, heure britannique, samedi 12 septembre 2026, au Stadium of Light. Sur le papier, Arsenal a plus de qualité, plus de solutions, plus de banc. Mais l’enjeu ne se limite pas au résultat.

La vraie intrigue est ailleurs : ce déplacement marquera‑t‑il le soir où Bruno Guimaraes passe enfin du statut de luxe sur le banc à celui de pièce centrale du projet Arteta ?