Brésil s'impose 3-0 contre l'Écosse et prend la première place
Gabriel Magalhaes n’a pas levé le pied une seconde. Quatre-vingt-dix minutes pleines, une deuxième feuille blanche consécutive, et un Brésil qui trace sa route en tête du groupe C après un succès net 3-0 face à l’Écosse. Mission accomplie, sans trembler.
Vinicius Junior ouvre la voie
Le match bascule tôt, sur une erreur cruelle pour les Écossais. Scott McKenna se troue, le ballon atterrit dans les pieds de Rayan, l’attaquant de Bournemouth. Une touche, une passe tendue, et Vinicius Junior n’a plus qu’à pousser le ballon au fond. Froid, clinique. La Seleção mène, et ne regardera plus derrière elle.
Le Real Madrid se glisse encore au cœur de l’histoire juste avant la pause. Dans le temps additionnel de la première période, Bruno Guimaraes dépose un centre au second poteau. Vinicius s’arrache, se détache de son vis-à-vis et claque une tête imparable. 2-0. L’Écosse prend le coup en pleine poitrine au pire moment.
L’Écosse tente de réagir, le Brésil enfonce le clou
Dos au mur, l’Écosse tente un électrochoc. Kieran Tierney entre en jeu, ancien d’Arsenal, symbole d’un sursaut espéré. Mais le Brésil a déjà verrouillé le milieu, contrôlé le tempo, étouffé les rares velléités adverses.
La sanction tombe à l’heure de jeu. Une nouvelle accélération, une présence massive dans la surface, et Matheus Cunha surgit pour conclure à bout portant. 3-0. Cette fois, le doute disparaît complètement : les cinq fois champions du monde empocheront les trois points, et la première place se dessine.
Six minutes plus tard, un autre Gunner fait son apparition. Gabriel Martinelli entre pour la dernière demi-heure. Le score ne bougera plus, mais le message est clair : la profondeur de banc brésilienne fait peur, et la rotation se met déjà en place en vue des matches à élimination directe.
Les Gunners au cœur du tableau final
Avec ce succès, le Brésil termine en tête du groupe C, à la différence de buts. La récompense : un huitième de finale face au deuxième du groupe F, pour l’instant le Japon. Les contours du tableau vont se préciser dans la soirée.
Les coéquipiers de Gabriel Magalhaes et Gabriel Martinelli connaîtront leur route après le choc entre le Japon de Takehiro Tomiyasu et la Suède de Viktor Gyokeres, au Dallas Stadium. Le vainqueur de cette affiche a de grandes chances de croiser la route de la Seleção lundi 29 juin, à 18h, heure du Royaume-Uni.
Sur un autre front, deux autres visages bien connus d’Arsenal se retrouvent au cœur d’un duel sous haute tension. Kai Havertz et l’Allemagne, déjà assurés de finir en tête du groupe E, défient l’Équateur de Piero Hincapie au New York New Jersey Stadium. Pour l’Équateur, une seule option : gagner. Avec un point en deux matches, la sélection sud-américaine doit s’imposer pour espérer accrocher les seizièmes de finale.
Le décor est planté : Gabriel Magalhaes avance avec un Brésil sûr de sa force, Martinelli monte en puissance, et ailleurs, Kai Havertz et Piero Hincapie jouent chacun une partition décisive. Le Mondial entre dans sa zone de vérité. Qui accompagnera la Seleção sur la route des matches couperets ?




