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Barcelone vise Julian Alvarez : nouveau transfert à 130 millions d'euros

Le feuilleton Julian Alvarez n’en finit plus d’empoisonner l’été, et Barcelone refuse de lâcher prise. Alors que tout laissait croire que l’attaquant poursuivrait l’aventure avec l’Atletico Madrid, une phrase a tout rallumé : son envie déclarée de quitter la capitale espagnole pour réaliser son rêve, jouer au Camp Nou.

À partir de là, le Barça a senti une brèche. Et s’y est engouffré.

Barcelone prêt à revenir à la charge

Selon The Athletic, le club catalan prépare une nouvelle offensive dès la fin de la Coupe du monde. Pas un simple appel du pied : une proposition chiffrée, lourde, qui pourrait grimper jusqu’à environ 130 millions d’euros. À Barcelone, on assure pouvoir assumer un tel investissement.

Le problème est clair, brutal même : l’Atletico Madrid répète qu’il ne cédera pas son joueur majeur à un rival direct de Liga pour moins que sa clause libératoire, fixée à 500 millions d’euros. Une ligne rouge. Un message politique autant que financier.

Les relations entre les deux clubs se sont tendues ces dernières semaines. Les échanges ont été rugueux, les positions figées. Pourtant, au Barça, on garde l’espoir que l’Atletico finira par écouter, au moins, ce nouveau projet d’offre. Car un élément a changé la donne : la prise de parole publique d’Alvarez.

En déclarant vouloir quitter l’Atletico pour rejoindre Barcelone, l’attaquant a offert aux Catalans un levier considérable. Le club considère désormais cette sortie médiatique comme une arme décisive dans le bras de fer. L’idée est simple : profiter de cette pression venue du vestiaire pour transformer un rêve en négociation réelle, puis en transfert.

Le plan est tracé : attendre la fin du tournoi, puis déposer une offre formelle sur la table madrilène. À ce moment-là, chacun devra se découvrir.

Un coup XXL qui impose des sacrifices

Derrière l’ambition sportive, la réalité des comptes rattrape Barcelone. Pour financer une opération de cette ampleur, le club devra vendre. Et pas à la marge. Les dirigeants le savent, les finances restent fragiles, marquées par plusieurs exercices compliqués.

Le besoin n’est pas uniquement offensif. Barcelone veut aussi se renforcer derrière. C’est précisément cette double exigence qui a conduit le club à renoncer à Marc Cucurella, finalement parti au Real Madrid. Le profil plaisait, la solution semblait logique, mais l’équation économique ne tenait pas.

Pour envisager Cucurella, il aurait fallu sacrifier Alejandro Balde. Le club n’a pas franchi ce pas. Trop de risques, trop tôt. Le message est clair : chaque mouvement doit être compensé, chaque arrivée majeure appelle un départ significatif.

Sur le front des sorties, un dossier se précise : Ansu Fati. L’ailier formé à la maison est attendu à Monaco, où l’option d’achat de 11 millions d’euros doit être levée. Une page symbolique se tourne, et ce chiffre, modeste au regard de son statut d’espoir passé, illustre la situation : Barcelone n’a plus le luxe de l’attente éternelle.

Reste une question brûlante : jusqu’où le club est-il prêt à aller pour arracher Julian Alvarez à l’Atletico Madrid, et combien de pièces maîtresses devra-t-il céder pour se l’offrir ?