Football et sport : un week-end intense avec Premier League et Formule 1
À peine 34 jours après la fin d’une Coupe du monde haletante, le football de clubs reprend déjà le dessus. La Premier League a rouvert le bal vendredi soir avec les champions en titre, Arsenal, opposés au promu Coventry. Samedi, le rythme s’emballe : cinq nouvelles affiches au programme et une journée qui s’étire du petit matin jusqu’au soir, portée par un flux continu d’images, de buts et de récits.
Samedi matin : la Premier League rallume les lumières
Entre 8h et midi (heure britannique), la journée démarre avec un blog en direct consacré au football, emmené par Cameron Ponsonby et Barry Glendenning, pour suivre les nouvelles de tous les stades et l’humeur du week-end. En Écosse, Rangers et Celtic entrent aussi en scène, tandis que le Championship propose un programme complet. Le décor est posé : le samedi appartient au ballon rond.
À 12h30, premier gros morceau en Premier League : Hull reçoit Manchester United au MKM Stadium. C’est là que l’on commencera à mesurer si le renouveau mancunien sous Michael Carrick peut survivre à la pression d’une saison attendue. L’atmosphère s’annonce brûlante pour le retour de Hull dans l’élite. United, renforcé au milieu par l’arrivée estivale de l’international belge Youri Tielemans, veut prouver que la campagne précédente n’était pas un accident. Tim de Lisle mènera le direct, avec Will Unwin sur place.
Le cricket en toile de fond
Pendant que le football s’échauffe, le County Championship bat son plein dès 11h. Tanya Aldred est à Derby, où Durham, emmené par Ben Stokes, mène la danse en Division Two. Surrey défie Nottinghamshire, leader du championnat, à l’Oval. Somerset accueille Essex à Taunton, où Henry Nicholls s’illustre pour ses débuts. À l’Utilita Bowl, Yorkshire peine à faire plier Hampshire, tandis que Leicestershire, lanterne rouge, affronte Glamorgan à Grace Road. Kent, poussé par un Zak Crawley en forme, se mesure à Middlesex à Merchant Taylors’ School. Worcestershire–Gloucestershire et Lancashire–Northamptonshire à Old Trafford complètent un tableau chargé.
Formule 1 : Max Verstappen vise un dernier coup d’éclat à domicile
Le moteur gronde aussi aux Pays-Bas. À 11h puis 15h, sprint et qualifications du Grand Prix des Pays-Bas sont au programme. Max Verstappen, fraîchement prolongé chez Red Bull, peut offrir une sortie digne de ce nom à son Grand Prix national, appelé à disparaître du calendrier après cette saison. Une victoire ferait de lui le sixième vainqueur différent en six courses.
Le circuit en bord de mer, au charme old school, vit ses dernières heures au calendrier. Verstappen reste fidèle au podium depuis le retour de Zandvoort en 2021 : trois victoires, deux deuxièmes places. Il a déjà frôlé le succès cette année, avec deux deuxièmes places dont une en Hongrie avant la trêve d’août. Philip Cornwall suivra ses moindres faits et gestes en direct, tandis que Giles Richards assurera le reportage.
L’après-midi football : tension à Goodison, nouveau départ à Nottingham
À 15h, Barry Glendenning reprend la main pour un vaste « Clockwatch » consacré aux rencontres de l’après-midi. Deux affiches de Premier League attirent l’œil.
À Goodison Park, Everton accueille Crystal Palace avec une obsession : ne pas encore commencer la saison par une défaite, après quatre entames ratées de suite. En face, Pierre Sage, arrivé de Lens, doit lui aussi briser une mauvaise habitude : sur les 16 entraîneurs de Palace qui ont dirigé un match de Premier League, seuls deux ont gagné leur première rencontre.
Plus loin, Nottingham Forest entame l’ère Oliver Glasner. Le défi est clair : prouver que l’équipe peut vivre sans Elliot Anderson, vendu à Manchester City pour 116 millions de livres pendant la Coupe du monde. L’Autrichien a de quoi inspirer confiance : il a remporté son premier match de championnat avec quatre de ses cinq précédents clubs. Face à Leeds, le ton de sa nouvelle aventure sera donné très vite.
Soirée rugby : Springboks–All Blacks, la rivalité reine
À 17h10, le ballon change de forme mais pas d’intensité. À Johannesburg, l’Afrique du Sud et la Nouvelle-Zélande lancent une série de quatre tests présentée comme la « plus grande rivalité » du rugby international. Les Springboks, champions du monde en titre après leur victoire en finale de la Coupe du monde 2023 face aux All Blacks, défendent leur statut à domicile. Mais la Nouvelle-Zélande ne se laisse jamais enterrer bien longtemps. Daniel Gallan assurera le suivi minute par minute d’un premier test qui sent déjà la poudre.
Brentford–Tottenham : argent dépensé, pression immédiate
La journée de Premier League se conclut à 17h30 avec un déplacement lourd de sens : Tottenham se rend chez Brentford. Le club londonien doit faire oublier une piteuse 17e place la saison passée. Roberto De Zerbi, arrivé en fin de saison dernière pour éviter le naufrage, a été soutenu sur le marché des transferts. Vendredi, l’ailier de Manchester City Savinho a débarqué pour 75 millions de livres. Mais un problème persiste : l’absence d’un buteur fiable. Dominic Solanke, Dejan Kulusevski, Mohammed Kudus, Xavi Simons et Wilson Odobert sont tous blessés.
Brentford, fidèle à sa réputation, a de nouveau flairé le bon coup. Mamadou Sangare, recruté pour 39 millions de livres en provenance de Lens, porte l’étiquette de possible révélation de la saison. Scott Murray animera le direct, Jacob Steinberg sera au stade.
Dimanche : City sans Guardiola, Liverpool sans Salah
Dimanche matin, entre 8h et 12h30, Emillia Hawkins et Yara el-Shaboury prennent le relais pour installer le décor d’une nouvelle journée de Premier League, avec trois rencontres au menu et les dernières infos en temps réel.
À 14h, Manchester City ouvre un chapitre inédit. Sans Pep Guardiola. Enzo Maresca s’installe sur le banc pour la réception de Bournemouth. Rodri, Bernardo Silva et John Stones sont partis. Pour la première fois depuis longtemps, on ne sait pas vraiment quel visage aura City. Il ne s’agit plus d’écraser la concurrence, mais peut-être déjà de ne pas se laisser distancer. En face, Bournemouth tourne aussi la page : Marco Rose débute sur le banc après le départ d’Andoni Iraola vers Anfield. Emillia Hawkins assurera le direct, Jamie Jackson le reportage.
Zandvoort, acte II : la série folle peut-elle continuer ?
À 14h également, le Grand Prix des Pays-Bas lance la seconde moitié de la saison de Formule 1. L’année avait commencé sous le signe de Mercedes, avec six victoires consécutives – une pour George Russell, cinq pour Kimi Antonelli, leader du championnat. Puis le scénario s’est emballé : cinq courses, cinq vainqueurs différents. Lewis Hamilton pour Ferrari, Russell, Charles Leclerc, Antonelli et Lando Norris pour McLaren ont chacun pris leur tour.
À Zandvoort, Max Verstappen et Oscar Piastri semblent les mieux placés pour prolonger cette série. McLaren, championne en titre, a remporté les deux derniers Grands Prix des Pays-Bas, avec Norris en 2024 puis Piastri en 2025, et vise un triplé. L’écurie aligne la deuxième partie d’un package d’améliorations inauguré en Hongrie. Mercedes, qui n’a plus gagné à Zandvoort depuis Juan Manuel Fangio en 1955, veut enfin briser cette disette lors du cinquième des six week-ends sprint de la saison. Yara el-Shaboury guidera le direct tour par tour.
St James’ Park, décor d’un tournant pour Liverpool et Newcastle
La dernière grande affiche du week-end tombe à 16h30 : Newcastle–Liverpool à St James’ Park. Liverpool entame l’ère post-Mohamed Salah, avec un nouvel entraîneur, Andoni Iraola, désormais sur le banc. En face, Newcastle vit aussi une révolution. Matthias Jaissle succède à Eddie Howe, tandis que des cadres comme Bruno Guimarães, Sandro Tonali et Anthony Gordon ont quitté le club.
Le premier match officiel de Jaissle ne sera pas un simple galop d’essai. Avant le coup d’envoi, Newcastle et Liverpool rendront hommage à Kevin Keegan, figure majeure des deux clubs, dans un moment qui s’annonce chargé d’émotion. Puis le rideau se lèvera sur une rivalité qui a offert certaines des rencontres les plus marquantes de l’ère Premier League. Michael Butler animera le direct, avec Louise Taylor et Sam Dalling au bord de la pelouse.
Un week-end comme celui-là ne donne pas seulement le ton d’une saison. Il pose déjà une question simple et brutale : qui sera prêt à tenir ce rythme jusqu’au printemps ?




