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Tottenham refuse de céder Romero à Arsenal, ouvert à l'Europe

Tottenham a tranché. Cristian Romero ne portera pas le maillot d’Arsenal cet été. Pas maintenant, pas plus tard. Selon The Athletic, les Spurs ont clairement signifié à leurs voisins du nord de Londres qu’aucune discussion ne serait engagée, quelle que soit l’offre.

Dans un marché déjà tendu, c’est un coup dur pour Arsenal, obligé d’improviser en urgence derrière.

Arsenal en alerte après le coup dur Saliba

Le dossier s’est ouvert brutalement côté Arsenal avec la blessure de William Saliba. Le défenseur français traînait un sérieux problème au dos depuis la Coupe du monde avec la France. Il a joué en serrant les dents, il va maintenant devoir s’arrêter longtemps.

Le club a confirmé qu’il n’aurait pas besoin d’opération, mais l’absence sera longue. Trop longue pour un champion en titre qui vise encore très haut. D’où cette tentative surprise pour Romero, 28 ans, patron de la défense de Tottenham et capitaine sous les ordres de Roberto De Zerbi.

Arsenal a déjà tenté un premier mouvement ailleurs. Une offre formelle a été envoyée à Aston Villa pour Ezri Konsa. Réponse immédiate : refus net. Villa attend environ 60 millions de livres pour l’international anglais et n’a aucune intention de brader.

Privés de Konsa, recalés par Tottenham pour Romero, les Gunners se retrouvent à chercher un défenseur central de haut niveau alors que la fenêtre de transfert entre dans sa phase la plus nerveuse.

Tottenham dit non à Arsenal, oui au reste de l’Europe

Si Tottenham refuse catégoriquement de renforcer son rival direct, le club ne ferme pas la porte à un départ de Romero. À condition qu’il prenne l’avion, pas le métro.

Les Spurs sont prêts à vendre à l’étranger. Un accord à 40 millions d’euros (34 millions de livres) est déjà en place avec l’Inter. Reste un détail loin d’être anodin : l’accord avec le joueur. Romero n’a pas encore trouvé de terrain d’entente avec le club de Serie A sur ses conditions personnelles.

Ce flottement a relancé d’autres prétendants. L’Atlético de Madrid, qui suit l’Argentin depuis longtemps, revient dans le jeu. À ce stade, le club espagnol apparaît même comme une destination plus probable qu’Arsenal, désormais exclu de l’équation par la position inflexible de Tottenham.

Les grands d’Europe ont compris le message : Romero ne traversera pas Londres, mais il peut très bien traverser les frontières.

Une défense déjà remodelée

Tottenham ne se retrouve pas pris au dépourvu. Le club a anticipé l’éventuel départ de son leader défensif en musclant sa ligne arrière.

Les Spurs ont déboursé 52 millions de livres pour Jan Paul van Hecke, arrivé de Brighton, et ont récupéré Marcos Senesi libre après la fin de son contrat avec Bournemouth. Deux renforts majeurs qui permettent à De Zerbi d’envisager la suite sans panique, même si Romero venait à partir.

Pour l’instant, l’entraîneur italien continue de parler comme si rien n’était acté. Cette semaine, il a expliqué avoir échangé directement avec son capitaine : un simple message pour organiser son retour à Londres, pas pour discuter transferts. De Zerbi l’a dit clairement : le marché, ce n’est pas son domaine, même s’il sait que “beaucoup de solutions” existent.

Fin de mercato sous haute tension

Romero doit revenir à Londres dans les prochains jours. Son avenir, lui, se jouera dans un temps très court. Inter ? Atlético de Madrid ? Rester à Tottenham encore une saison ? Tout reste ouvert, sauf une chose : Arsenal est définitivement rayé de la liste.

Pour les Gunners, la question devient brûlante. Où trouver, à ce stade du marché, un défenseur central capable de combler le vide laissé par Saliba et de tenir la route dans la course au titre ?