Rodri choisit Barcelone et laisse le Real Madrid KO
Pendant des semaines, au Real Madrid, on parlait de Rodri comme d’une formalité. Un dossier à boucler, tôt ou tard. Le milieu de Manchester City devait finir en blanc, la question semblait réglée. Elle ne l’est plus du tout.
À 30 ans, le champion du monde espagnol est toujours promis à un départ de Manchester cet été. Mais la destination a basculé. Le plan Bernabéu a volé en éclats, remplacé par une autre scène, un autre maillot : le Spotify Camp Nou.
Le coup de force du Barça
Tout s’est accéléré dans les 48 dernières heures. Barcelone a senti l’ouverture, au moment où les discussions entre le Real Madrid et Manchester City étaient à l’arrêt. Le club catalan s’est engouffré dans la brèche, avec détermination.
Le travail a été rapide, tranchant. Une poussée décisive pour convaincre Rodri, puis un accord sur les conditions personnelles trouvé sans traîner. Le vainqueur du Golden Ball de la Coupe du monde 2026 a alors fait son choix : il veut jouer pour Barcelone, pas pour le Real Madrid.
Selon El Larguero (relayé par Fabrizio Romano), l’agent du milieu espagnol a confirmé que le Real Madrid est désormais officiellement informé de la décision de son joueur de viser un transfert vers Barcelone cet été.
Les mots sont clairs : « Par respect pour le Real Madrid, car ils ont été exemplaires, Rodri les a informés que sa décision est de rejoindre Barcelone. » Une phrase qui referme brutalement un dossier que beaucoup, dans la capitale, pensaient déjà ficelé.
Un revers majeur pour le Real
Pour le Real Madrid, le choc est immense. Impossible de minimiser l’impact sportif de cet échec. Le milieu de terrain constitue l’un des points sensibles de l’effectif depuis plusieurs saisons. Les difficultés se répètent, les déséquilibres aussi.
Rodri représentait bien plus qu’un renfort de luxe. Il incarnait la pièce centrale d’une reconstruction attendue dans l’entrejeu. Un profil pour stabiliser, organiser, donner un nouveau visage à une zone où le Real souffre face aux grands d’Europe.
Le club madrilène a certes sécurisé la venue de Bernardo Silva. Mais au-delà de cette signature, rien n’indique pour l’instant que la révolution souhaitée aura lieu. Les ajustements profonds, ceux que José Mourinho réclamait pour remodeler son milieu, ne se dessinent pas.
Barcelone, lui, vient de frapper un grand coup symbolique et sportif en attirant l’un des milieux les plus influents de la planète. Le Real, lui, se retrouve à chercher un plan B dans une zone de terrain où il n’avait pas le droit à l’erreur. La saison à venir dira si ce contre-pied de Rodri restera un simple contretemps… ou le tournant qui aura redessiné le rapport de forces en Espagne.




