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Rodri vers le FC Barcelona : Manchester City vise Enzo Fernandez

Les deux dernières semaines d’un mercato tordent toujours un peu la logique du football. Les certitudes se fissurent, les hiérarchies se déplacent, et en quelques coups de fil, un effectif donne soudain l’impression d’appartenir à une autre époque. C’est ce climat sous tension que décrit Fabrizio Romano dans sa dernière mise à jour, parlant d’une période « folle », avec des informations qui tombent « chaque seconde ».

Au cœur de ce tourbillon, un séisme : Rodri vers le FC Barcelona. Romano l’affirme sans détour : « Rodri to Barcelona is a here we go. The deal is done ». Il parle d’un transfert « massif », plaçant même le milieu espagnol dans une dimension historique, comme « l’un des joueurs les plus importants des 15 dernières années de football ».

Derrière ce coup gigantesque, une autre histoire se dessine, plus silencieuse mais tout aussi structurante pour le marché : la réaction de Manchester City. Perdre Rodri, c’est toucher au cœur du projet de Pep Guardiola. La vraie question devient alors : comment City répare ce trou béant au milieu ? Un nom revient avec insistance dans le récit de Romano : Enzo Fernandez.

Enzo Fernandez, obsession de Manchester City

Romano ne laisse aucun doute sur la persistance du dossier. « Nous parlerons aussi d’Enzo Fernandez dans les prochaines vidéos. Mais je maintiens ma position : Manchester City pense toujours à Enzo Fernandez au milieu de terrain. » Il martèle ce point, le répète, resserre peu à peu la zone d’incertitude. Selon lui, « Manchester City ne renonce pas à Enzo Fernandez même après la deadline ».

Les mots tracent le contour d’une vraie poursuite, qui dépasse le simple intérêt poli. City ne se contente plus d’observer : le club s’accroche à cette piste, prêt à pousser le dossier aussi loin que possible.

Romano détaille la situation avec des termes bruts : les dirigeants de City savent qu’ils vont devoir négocier. « Maintenant, il n’y a plus d’accord verbal pour une sortie », explique-t-il. Autrement dit, la porte n’est plus entrouverte. Elle est verrouillée côté Chelsea.

Chelsea tient la clé

Tout se joue désormais sur un rapport de force très simple. City peut désirer, appeler, insister. Mais le pouvoir de décision ne lui appartient pas. « Maintenant, c’est Chelsea qui décide, c’est Chelsea qui évalue la situation », résume Romano.

Cette phrase plante le décor : le club londonien contrôle totalement le tempo et le prix. Manchester City sait ce qu’il veut, connaît son besoin au milieu, mais doit se plier à la réalité du marché. « Il va être important de comprendre davantage cette histoire, parce que c’est à Chelsea de fixer le prix », insiste encore Romano.

Le cas Enzo Fernandez devient alors l’illustration parfaite de ce football de fin de mercato : un club champion en quête d’un nouveau patron au milieu, un joueur ciblé et admiré, mais une propriété qui ne se partage pas. La possession du contrat donne l’autorité. Et pour City, la question est claire : jusqu’où aller pour convaincre Chelsea de lâcher prise, dans un marché qui ne pardonne plus la moindre hésitation ?