Roberto Gomez critique le Barça et le Real Madrid sur Rodri et Julian Alvarez
Roberto Gomez allume le Barça et tacle aussi le Real dans les dossiers Rodri et Julian Alvarez
Sur les ondes de l’émission La Tribu sur Radio Marca, Roberto Gomez n’a pas mâché ses mots. Le journaliste espagnol a ciblé Barcelone pour sa gestion du dossier Julian Alvarez avec l’Atletico de Madrid, tout en reprochant au Real Madrid d’avoir laissé filer Rodri vers la Catalogne.
Rodri, « grave erreur » du Real Madrid
Gomez a d’abord commencé par un compliment. La présentation de Rodri comme nouveau joueur du FC Barcelona l’a marqué. Le milieu espagnol y a reconnu avoir eu des contacts préalables avec des dirigeants du Real Madrid avant de choisir le club catalan.
C’est là que le journaliste a dégainé.
Selon lui, le club merengue s’est tiré une balle dans le pied en laissant partir un tel profil. Il parle d’« erreur grave » de la part du Real Madrid, convaincu que Rodri aurait apporté un bond qualitatif majeur à l’entrejeu madrilène.
Le ton est admiratif quand il évoque le joueur. Rodri est décrit comme « champion du monde », « joueur merveilleux », « le meilleur ». Gomez insiste : son niveau a toujours été estimé à sa juste valeur, et il lui souhaite « tout le succès » pour cette nouvelle étape à Barcelone. Un hommage appuyé, presque un reproche indirect au Real.
Julian Alvarez, le Barça accusé de manœuvres « méprisables »
Changement de registre dès que le nom de Julian Alvarez surgit. Là, Roberto Gomez se durcit.
Il commence par rappeler un principe simple : l’attaquant argentin a le droit de décider de son avenir. Mais ce n’est pas Alvarez qui l’intéresse vraiment, c’est la façon dont Barcelone aurait géré les discussions avec l’Atletico de Madrid autour de ce transfert.
Le journaliste parle d’un Barça qui aurait agi « dans le dos » de l’Atletico. Il emploie des mots lourds : il juge la manière de procéder « très méprisable » et affirme que ce type de comportement est « inacceptable dans le football ».
Gomez va plus loin. Il pointe directement le club catalan, qu’il qualifie d’« arrogant », « suffisant » et « condescendant ». Trois adjectifs, un seul message : pour lui, Barcelone a franchi une ligne rouge dans ce dossier.
Florentino Perez, le seul à avoir « bien agi »
Dans ce tableau chargé, une seule figure trouve grâce à ses yeux : Florentino Perez.
Gomez assure que le président du Real Madrid est le seul à avoir agi correctement dans cette histoire. Sa version : Florentino Perez aurait d’abord parlé avec Julian Alvarez, puis, dans un second temps, aurait pris contact avec Enrique Cerezo, président de l’Atletico de Madrid.
Une manière de rappeler, selon lui, ce que devrait être la hiérarchie des démarches dans un transfert : le joueur, puis le club concerné, sans manœuvres parallèles ni coups tordus.
Entre un Rodri encensé, un Barça accusé de jouer en sous-main et un Real Madrid coupable d’avoir laissé filer un milieu jugé capital, la sortie de Roberto Gomez met un coup de projecteur brutal sur les tensions et les susceptibilités qui entourent chaque grand mouvement sur le marché. Et laisse une question brûlante : jusqu’où les géants d’Espagne sont-ils prêts à aller pour arracher la prochaine star ?




