Premier League Gameweek 5 : Infos des conférences de presse
Les micros se sont enchaînés ce vendredi en Premier League. Quatorze conférences de presse au programme, et déjà des tendances claires avant la Gameweek 5. Arsenal rassure, Brighton panse ses plaies, Fulham compte les absents.
Arsenal : Arteta souffle, la défense se rebiffe
Mikel Arteta avait été aperçu inquiet le week-end dernier après la gêne à l’aine de Ben White face à Sunderland. Ce vendredi, le ton a changé. Le manager a laissé entendre que son défenseur est apte.
« Ils vont tous bien, on a une autre séance cet après-midi, donc on est très positifs pour tout le monde », a-t-il lancé lorsqu’on lui a demandé si Ben White était apte.
Même musique pour Piero Hincapie, Cristhian Mosquera et Jurrien Timber, tous absents lors de la victoire en milieu de semaine contre Ipswich Town. Timber avait été laissé au repos pour une simple gestion du temps de jeu, et Arteta a semblé confirmer que le trio est de retour dans le coup.
Interrogé pour savoir si Hincapie, Mosquera et Timber étaient inclus dans son « ils vont tous bien », l’Espagnol a répondu :
« Oui, on a une autre séance, ils veulent tous en faire partie, et on a une autre séance pour essayer de s’assurer qu’ils soient aptes. »
Une ombre demeure : William Saliba, touché au dos, reste indisponible.
Le reste de la conférence a surtout tourné autour des individualités. Arteta a longuement encensé Ezri Konsa, soulignant autant le joueur que l’homme, sa capacité à se connecter au vestiaire et son entente naturelle avec « Big Gabi » dans les couloirs du centre d’entraînement. Pour le coach, ce duo représente une association « extrêmement importante » sur le terrain, tant par ses qualités que par l’impact qu’elle apporte à l’équipe.
Sur le couloir gauche, Arteta a aussi détaillé le cas Eberechi Eze, qu’il voit dans sa zone de prédilection.
Selon lui, Eze « a toujours joué là dans sa carrière », là où se sont produits « ses plus grands moments ». Il estime que le joueur s’y sent « très, très, très à l’aise », tout en rappelant qu’il peut occuper différents espaces. Le choix entre Eze et Christos Tzolis sur ce côté dépendra de la forme, de l’adversaire et des relations au sein de l’unité offensive. Un vrai casse-tête de riche.
Brighton : Azeez encore trop juste, Hadjam et Vuskovic disponibles
À Brighton, la liste des blessés reste lourde, et le nouveau venu Femi Azeez devra patienter. Touché aux ischios, il ne fera pas ses débuts avant la trêve internationale de septembre.
Fabian Hurzeler a été clair : l’objectif est d’utiliser cette période pour remettre Azeez à son meilleur niveau physique, l’habituer au style de jeu, travailler individuellement avec lui, puis l’intégrer au groupe. L’entraîneur vise un joueur « au top niveau » après la trêve, prêt à être utilisé en match.
La liste des absents est longue : Mats Wieffer (genou), Jack Hinshelwood, Yankuba Minteh (jambe), Evan Ferguson (cheville), Kaoru Mitoma (ischio-jambiers), Stefanos Tzimas (genou) et Zadok Yohanna restent sur le carreau.
Les bonnes nouvelles existent tout de même. Jaouen Hadjam, touché en milieu de semaine, est « apte à jouer ». Luka Vuskovic, sorti avec des crampes lors du spectaculaire succès 3-2 à Old Trafford contre Manchester United, va bien lui aussi.
« Il est jeune, il va récupérer vite. Il sera clairement une option pour demain », a assuré Hurzeler à propos de Vuskovic.
Lewis Dunk, simplement ménagé pour le match de coupe à Old Trafford, est également disponible. Autre signal positif : Georginio Rutter a effectué son retour à la compétition en entrant en jeu au troisième tour de Carabao Cup. De quoi offrir un peu de souffle à un effectif entamé.
Fulham : Tete à l’arrêt, Cairney toujours absent
Côté Fulham, la donne est plus sèche. Kenny Tete ne sera pas du voyage : victime d’un choc à la tête, il doit respecter le protocole commotion et manquera la Gameweek 5.
Tom Cairney, lui, reste éloigné des terrains en raison d’un problème au genou. Le club n’a pas annoncé de retour imminent.
Une certitude pour le staff : il faudra bricoler derrière sans Tete, et trouver de la créativité sans Cairney. Dans une Premier League qui ne pardonne rien, la moindre absence se paye vite.




