
Liverpool domine Galatasaray 4-0 en 1/8 de finale de l'UEFA Champions League
À Anfield, Liverpool a déroulé face à Galatasaray pour s’imposer 4-0 et prendre une sérieuse option en 1/8 final de l’UEFA Champions League. Après 8 matches précédents dans la compétition, ce résultat porte le bilan des Reds à 7 victoires et 2 défaites (24 buts marqués, 8 encaissés), tandis que Galatasaray affiche désormais 3 victoires, 1 nul et 5 défaites (9 buts marqués, 15 encaissés).
Le décor est planté très vite par l’équipe d’Arne Slot, organisée en 4-3-1-2, qui étouffe d’emblée le bloc turc. La domination territoriale se traduit logiquement au tableau d’affichage à la 25e minute : Dominik Szoboszlai ouvre le score d’une frappe clinique, servi par Alexis Mac Allister. Le milieu hongrois profite d’un décalage plein axe pour ajuster Uğurcan Çakır et concrétiser un premier temps fort des Reds.
Juste avant la pause, Liverpool a l’occasion de faire le break. À 45+4, Mohamed Salah se présente pour tirer un penalty, mais l’Égyptien manque sa tentative. Le raté ne coûte pas cher sur le moment, tant Galatasaray peine à sortir : une seule frappe cadrée sur toute la rencontre, symbole d’une soirée d’impuissance offensive.
Deuxième Mi-Temps
Au retour des vestiaires, Okan Buruk tente de réagir immédiatement. À 46', Leroy Sané est lancé dans le match : L. Sane est entré en jeu, L. Sane est venu sur le terrain. Dans le même temps, Noa Lang entre lui aussi : N. Lang est entré en jeu pour S. Boey. Galatasaray passe à un dispositif plus offensif, mais se découvre et va le payer très cher.
À 51', Liverpool double la mise. Hugo Ekitiké conclut une action limpide, servi par Mohamed Salah, très inspiré dans son rôle de facilitateur. L’attaquant français se démarque dans la surface et croise parfaitement sa frappe pour le 2-0. Deux minutes plus tard, à 53', Ryan Gravenberch inscrit le troisième but. Sans passe décisive, le Néerlandais profite d’un ballon mal repoussé pour frapper depuis l’entrée de la surface et assommer définitivement les Stambouliotes.
À 56', les Reds croient même inscrire un quatrième but, mais l’intervention de la VAR annule la réalisation pour hors-jeu, la décision mentionnant W. Singo dans le rapport. Un simple contretemps : Liverpool continue d’appuyer.
Okan Buruk tente un nouveau coup de poker à 60' : Y. Akgun est entré en jeu pour L. Torreira, afin d’apporter de la vitesse entre les lignes. Mais la réponse de Liverpool est implacable. À 62', Mohamed Salah, cette fois en réussite, marque le 4-0 après un service précis de Florian Wirtz. L’Égyptien se rattrape de son penalty manqué en ajustant parfaitement Uğurcan Çakır.
Arne Slot commence alors à gérer les forces. À 67', Curtis Jones est entré en jeu pour J. Frimpong, offrant du contrôle supplémentaire au milieu. Galatasaray modifie encore sa ligne défensive à 73' : E. Elmali est entré en jeu pour A. Bardakci, puis se projette davantage en attaque à 80', quand M. Icardi est entré en jeu pour N. Lang.
En fin de match, Liverpool fait tourner son secteur offensif. À 74', Cody Gakpo est entré en jeu pour M. Salah. À 89', triple mouvement : F. Chiesa est entré en jeu pour H. Ekitike, T. Nyoni est entré en jeu pour R. Gravenberch, et R. Ngumoha est entré en jeu pour F. Wirtz, permettant aux jeunes et aux recrues de goûter à l’ambiance européenne d’Anfield.
Les chiffres confirment la mainmise des Reds : 32 tirs à 4, dont 16 cadrés, pour 62 % de possession et un total d’environ 5,02 en xG. Liverpool a vu 6 de ses tentatives bloquées par l’adversaire, preuve de la pression constante sur la défense turque. En face, Galatasaray n’a tiré qu’une fois cadré, avec seulement 0,18 en xG, et a vu 1 de ses frappes contrée.
Alisson, auteur d’un match parfait avec 1 arrêt et aucun but encaissé, n’a presque jamais été inquiété, tandis qu’Uğurcan Çakır a dû s’employer avec 11 arrêts pour limiter la casse. La supériorité technique et collective des hommes de Slot a été flagrante dans les enchaînements, la qualité de passe (84 % de précision, 444 passes réussies) et l’intensité du pressing.
Dans la perspective de cette 1/8 final, Liverpool prend une avance considérable et se place en position idéale pour rallier les quarts. Pour Galatasaray, la tâche s’annonce herculéenne au retour : il faudra un exploit majuscule à Istanbul pour renverser une équipe qui, ce soir, a semblé appartenir à une autre dimension européenne.




