Kenan Yildiz reste à la Juventus malgré l'intérêt d'Arsenal
Luciano Spalletti a été clair, presque défiant. Pour Kenan Yildiz, il ne veut même pas entendre parler d’offres, qu’elles viennent d’Arsenal ou de n’importe qui d’autre.
Avant le coup d’envoi de la saison de Premier League, David Ornstein a révélé sur NBC Sports que la Juventus souhaitait absolument conserver l’ailier turc, cible déclarée d’Arsenal. Depuis, l’entraîneur turinois a confirmé cette position sans la moindre nuance.
« Je suis parfaitement serein, parce que gérer Yildiz est facile pour moi, a lancé Spalletti devant les médias. Ils peuvent offrir ce qu’ils veulent, je veux Yildiz ici et je le mettrai toujours sur le terrain. Son avenir est déjà important, en restant à la Juventus, pas parce qu’il y a d’autres clubs prêts à dépenser 100 M€ pour lui. »
Un message sans ambiguïté.
Le rêve d’Arteta qui se heurte au mur turinois
Du côté d’Arsenal, le dossier n’a pourtant rien d’un caprice passager. Selon le journaliste Sacha Tavolieri, Kenan Yildiz est le profil rêvé par Mikel Arteta pour renforcer son secteur offensif cet été. Le club londonien aurait déjà pris la décision de passer à l’offensive.
Arteta pousserait en interne depuis un moment pour attirer le joueur de 21 ans, et Arsenal serait désormais prêt à « tout faire » pour conclure l’affaire. L’idée est claire : frapper fort sur le marché, même très tard dans le mercato, pour ajouter une arme de plus à son arsenal offensif.
Mais chaque tentative vient se briser sur la même réponse.
La Juventus répète inlassablement que Yildiz n’est pas à vendre. Le directeur général du club, Damien Comolli, l’a martelé : l’ailier est « intouchable » et « au centre de notre projet ». Comolli a même reconnu l’intérêt concret d’Arsenal, avant de fermer le débat d’une phrase : le club ne vendrait pas « même pour 100 M€ ».
Arsenal à l’affût, mais la Juve ne cède pas
Arsenal n’a pas abandonné pour autant. Selon James McNicholas, le club londonien reste en embuscade et observe le marché, dans l’espoir qu’une ouverture se présente pour Kenan Yildiz ou pour Julian Alvarez de l’Atletico Madrid.
Le plan est simple : attendre le moindre signe de fléchissement, une situation contractuelle qui se tend, un besoin de vente de dernière minute. Mais, à Turin, le discours ne bouge pas d’un centimètre.
À l’approche de la dernière ligne droite du mercato, la Juventus continue de faire passer le même message : Kenan Yildiz ne partira pas.
Arsenal insiste. La Juventus résiste. Reste une question : jusqu’où les Gunners sont-ils prêts à aller pour faire vaciller cette certitude turinoise ?




