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Julian Alvarez reste à l'Atletico en attendant Barcelone

Julian Alvarez a tranché. Selon La Sexta et La Pizarra de Quintana, relayés par SPORT, l’Argentin a informé le directeur du football de l’Atletico, Mateu Alemany, qu’il ne quitterait pas le Metropolitano cet été. Pas de Premier League. Pas de transfert de dernière minute. Il restera à Madrid au moins jusqu’au mercato d’hiver.

Arsenal recalé, la Premier League écartée

Depuis des mois, son nom circule partout en Europe. Les rumeurs s’empilent, les offres tombent, et une piste s’est montrée plus insistante que les autres : Arsenal.

Mikel Arteta et les dirigeants londoniens ont tenté leur chance, prêts à le rapatrier en Premier League. Des offres concrètes ont été formulées pour convaincre l’attaquant de franchir à nouveau la Manche.

Rien n’y a fait. Alvarez a tout refusé. Il ne veut pas de l’Angleterre. Il ne veut pas d’un “plan B”.

Son obsession est ailleurs.

Une seule idée en tête : Barcelone

L’Argentin l’a déjà dit, sans détour, plus tôt dans l’été. Pendant la Coupe du monde 2026, il avait ouvertement affiché son envie de rejoindre l’équipe de Hansi Flick.

« Le mieux pour tout le monde, c’est un transfert ; je veux réaliser mon rêve », avait-il confié, exposant clairement son intention de forcer un départ.

Son rêve a un nom : Barcelone. Et tout ce qui ne mène pas à la Catalogne ne l’intéresse pas.

Alvarez a donc utilisé le seul levier encore à sa disposition : son contrat. Puisque l’Atletico s’en est servi pour bloquer son départ vers le Barça, il s’en sert désormais pour bloquer tout le reste.

L’Atletico se braque, la tension monte

Face à cette volonté affichée de rejoindre un rival direct, l’Atletico a choisi la ligne dure. Le club madrilène ne s’est pas contenté de refuser : il a répliqué.

Sur les réseaux sociaux, les comptes officiels du club ont ironisé sur la situation, allant jusqu’à plaisanter sur l’idée de recruter Lamine Yamal, Pedri ou Raphinha, en réponse aux rumeurs catalanes autour d’Alvarez. Une manière d’afficher publiquement leur agacement… et de rappeler les limites à ne pas franchir.

Le message le plus tranchant est venu d’en haut. Le directeur général, Miguel Angel Gil Marin, a fermé la porte à double tour à toute idée de transfert vers Barcelone :

« Notre intention, et mon rêve personnel, est qu’il reste avec nous, qu’il reste à l’Atletico. Pour rivaliser avec les plus grands, il faut de grands joueurs, et Julian en fait partie », a-t-il affirmé.

Puis il a posé la ligne rouge :

« S’il considère qu’il est incompatible d’être à l’Atletico Madrid, nous chercherons une alternative, mais ce ne sera jamais, jamais Barcelone. »

Impossible d’être plus clair.

Un bras de fer sans vainqueur

Le résultat, pour l’instant, ressemble à une impasse frustrante pour tout le monde.

L’Atletico, conscient du risque de conserver un joueur potentiellement démotivé, a activement tenté de le placer en Premier League avant la fin du marché. L’idée était simple : récupérer une belle somme, éviter un feuilleton permanent dans le vestiaire de Diego Simeone et couper court à la pression du Barça.

Mais Alvarez n’a pas bougé.

Le même contrat qui a servi au club pour bloquer son transfert vers Barcelone lui sert désormais de bouclier pour refuser l’Angleterre. Madrid voulait l’utiliser pour l’éloigner. Il l’utilise pour rester.

Il continuera donc de porter le maillot rojiblanco, au moins jusqu’en janvier. Présent physiquement, mais avec une ambition tournée vers la Catalogne.

La question n’est plus de savoir s’il veut partir. Elle est de savoir combien de temps l’Atletico pourra encore contenir un joueur dont le rêve déclaré mène droit au Camp Nou.