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Julián Álvarez vers Arsenal : fin des espoirs à Barcelone

Pour Julián Álvarez, l’été s’est brutalement rétréci. Une issue, une seule, reste vraiment ouverte. Elle ne mène plus à Barcelone. Elle file vers Londres.

Selon Marca, l’Atlético de Madrid a verrouillé la question sans la moindre nuance : l’Argentin ne rejoindra pas le Barça. En interne, le message est tranchant, presque brutal : la probabilité de le voir signer en Catalogne est « égale à zéro ». Point final.

Pendant ce temps, le joueur a choisi la rupture silencieuse. Troisième jour consécutif sans s’entraîner avec le groupe. Álvarez s’accroche à son rêve blaugrana, mais le club madrilène, lui, a déjà tourné la page.

Barcelone bloqué, tension maximale avec l’Atlético

Joan Laporta avait promis que le Barça insisterait jusqu’au bout du mercato pour tenter d’arracher Álvarez. Cette ligne de conduite n’a fait qu’endurcir la position de l’Atlético. Le conseil d’administration colchonero est monté au front avec un communiqué soutenant clairement la décision de ne pas vendre au rival catalan. Depuis, la tension entre les deux clubs grimpe à vue d’œil.

Le contexte sportif n’aide pas. L’avenir de l’attaquant en capitale espagnole vacillait déjà après l’incident face à Villarreal : sifflé par une partie de son propre public, Álvarez avait regagné seul le vestiaire, image forte d’un fossé qui se creuse.

L’Atlético, lui, a redessiné les contours de la négociation : pas de Barça, mais une porte ouverte vers l’étranger. Prix annoncé : 150 millions d’euros.

Arsenal, la piste qui prend de l’épaisseur

C’est là qu’Arsenal entre vraiment dans le décor. Le club londonien suit de près la situation et voit en Álvarez un renfort majeur pour son projet sportif. L’Argentin, lui, se montre réceptif à l’idée de rejoindre les Gunners, séduit par la trajectoire de l’équipe et par la perspective de redevenir une pièce centrale dans un championnat qu’il connaît déjà.

Mais un autre match se joue loin des terrains. Celui des papiers, des visas, des règles migratoires.

La famille d’Álvarez vit avec lui en Espagne. Depuis le Brexit, les lois britanniques se sont durcies, compliquant l’installation en Angleterre des proches des joueurs. Dans le cas de l’attaquant, certains permis de résidence de ses proches auraient expiré après son précédent passage en Angleterre, ce qui ajoute une couche de complexité au dossier.

Le casse-tête des visas, mais un optimisme à Londres

Arsenal se montre confiant. Le club estime pouvoir gérer le volet administratif pour la famille du joueur si ce dernier accepte de rallier l’Emirates Stadium. Les dirigeants londoniens n’ont toutefois pas encore formulé d’offre officielle décisive à l’Atlético, même s’ils croient possible de boucler un accord avant la fermeture du marché, le 1er septembre.

Le compte à rebours est lancé. Barcelone est rayé de l’équation, Madrid se crispe, Londres attend. Reste à savoir si Julián Álvarez acceptera de tourner la page catalane pour écrire la suivante en Premier League.