Arsenal face au dilemme Martinelli après l'offre de Galatasaray
Arsenal se retrouve face à une décision lourde de conséquences. Galatasaray a dégainé une offre de 38 millions de livres pour Gabriel Martinelli, et le dossier peut faire basculer tout le mercato offensif des Gunners.
Le Brésilien entre dans la dernière année de son contrat à Londres, même si le club dispose d’une option pour prolonger l’aventure de douze mois supplémentaires. Sur le principe, Arsenal est ouvert à une vente cet été si le prix est jugé suffisant. L’offre du club stambouliote vient mettre cette position à l’épreuve.
Galatasaray veut frapper fort
Galatasaray a transmis une proposition formelle à Arsenal. Le club turc voit en Martinelli une recrue de prestige, un signal fort envoyé à son championnat et à l’Europe.
Reste une inconnue majeure : la volonté du joueur. À 25 ans, Martinelli n’est pas considéré comme en rupture avec Arsenal. Il ne chercherait pas activement la sortie et sa préférence irait à un maintien dans l’un des grands championnats européens plutôt qu’un départ en Süper Lig.
Cette nuance pèse lourd. Arsenal peut vendre, Galatasaray veut acheter, mais le feu vert du joueur n’est pas acquis.
Un mercato d’ailiers en pleine recomposition
En coulisses, le chantier offensif d’Arsenal est vaste. Le club reste à l’affût d’un nouvel ailier gauche et la question des ventes devient de plus en plus centrale à mesure que la fin de fenêtre approche.
Les dirigeants espèrent trouver une porte de sortie à Gabriel Jesus, Reiss Nelson et Fabio Vieira. Si ces départs se concrétisent et que les autres pistes avancent, le club n’écarte pas l’idée de se séparer aussi de profils plus exposés médiatiquement. Martinelli fait partie de cette catégorie.
Mikel Arteta veut diversifier son attaque, surtout côté gauche. Il cherche un profil capable d’apporter une dimension différente à son animation offensive. Si Arsenal accepte l’offre de Galatasaray, cette quête deviendra urgente.
Tzolis déjà là, mais pas comme doublon de Martinelli
Le club a déjà bougé sur le marché. Christos Tzolis est arrivé de Club Brugge pour 34 millions de livres plus tôt dans l’été. Ses prestations convaincantes en préparation ont validé le pari, mais son arrivée répondait à un autre besoin : remplacer Leandro Trossard, parti à Besiktas pour 15,3 millions de livres.
Tzolis n’a jamais été pensé comme l’unique renfort offensif. Le plan initial prévoyait sa venue en complément d’une recrue plus « vitrine », un nom capable de s’imposer immédiatement dans le onze.
C’est là que le cas Martinelli devient explosif. Présent au club depuis sept ans, le Brésilien n’a jamais réussi à s’installer durablement comme ailier titulaire indiscutable. Il reste apprécié, utile, mais pas intouchable.
Arsenal doit maintenant trancher : encaisser une somme importante pour un joueur qui n’a pas verrouillé sa place, ou prendre le risque de le voir partir plus tard pour moins cher, tout en retardant la grande mue annoncée sur le flanc gauche ?




