Aldo Serena remet en question Sorloth pour le Milan
Aldo Serena met en garde le Milan : « Sorloth, on en est sûrs ? »
Le doute est tombé en une seule question, sèche, lancée sur les réseaux sociaux. Aldo Serena, ancien avant-centre de Milan, de l’Inter et de la Juventus, n’est pas convaincu qu’Alexander Sorloth soit l’attaquant capable de relancer l’attaque rossonera.
Tout est parti d’une soirée compliquée pour l’Atletico Madrid. Face à Arsenal, battu 1-0 mardi, le Norvégien est entré en seconde période. Il a eu l’occasion rêvée : ballon dans la surface londonienne, position idéale… et un geste complètement manqué. Une frappe dévissée qui a fait lever plus de sourcils que de supporters.
Serena n’a pas laissé passer. Sur X, il publie une photo de Sorloth, assortie d’un message simple, adressé à son ancien club : « Milan, on en est sûrs ? » Une phrase qui résonne comme un avertissement, au moment où les dirigeants lombards semblent avoir fait de l’attaquant de l’Atletico leur priorité pour 2026-2027.
Selon La Gazzetta dello Sport, Sorloth est désormais en haut de la liste milanaise. Les exigences salariales jugées trop élevées de Dusan Vlahovic et Robert Lewandowski ont refroidi les ardeurs du club, qui s’est tourné vers une cible plus accessible. Le Norvégien, lui, aurait déjà donné son feu vert pour rejoindre Milan.
Reste le plus difficile : convaincre l’Atletico Madrid. Le contrat de Sorloth court jusqu’en juin 2028 et les Colchoneros ne sont pas contraints de vendre. L’attaquant de 30 ans sort pourtant d’une saison solide, avec 19 buts en 50 apparitions toutes compétitions confondues. Des chiffres qui plaident pour lui sur le papier.
Mais la question posée par Serena dépasse une simple occasion ratée à l’Emirates. Milan cherche un buteur de référence, un leader offensif capable de porter l’équipe dans les grands soirs de Serie A et d’Europe. Sorloth est-il ce joueur-là ? Ou seulement une solution de compromis, née des contraintes économiques et salariales du marché ?
Pour l’instant, la réponse se joue entre les bureaux de Milanello et ceux du Metropolitano. Serena, lui, a déjà choisi son camp : le scepticisme. Et si sa petite phrase finissait par peser dans un mercato où chaque décision peut redessiner le visage d’une saison entière ?




