AEK Athens FC bat Olympiakos Piraeus 1-0 dans le Championship Group
Dans une ambiance électrique au Georgios Karaiskakis Stadium, AEK Athens FC a frappé un grand coup dans la bataille pour le titre en Super League 1 en s’imposant 1-0 face à Olympiakos Piraeus lors de la première journée du Championship Group. Un but précoce d’Aboubakary Koita a suffi aux leaders pour prendre trois points d’avance sur leur rival direct et consolider leur première place.
Le match a basculé très tôt. Dès la 5e minute, AEK Athens FC exploitait parfaitement l’une de ses premières incursions. Servi dans le camp adverse, A. Koita trouvait l’ouverture et trompait Konstantinos Tzolakis d’une frappe clinique pour ouvrir le score. Sans passeur officiellement crédité, l’action illustrait néanmoins la verticalité et la détermination des visiteurs à frapper vite.
Mené d’entrée dans ce choc au sommet entre le 2e et le 1er, Olympiakos Piraeus a mis du temps à digérer. AEK, bien en place dans son 4-2-2-2, fermait les lignes de passe et coupait les circuits vers Ayoub El Kaabi. Les fautes se multipliaient, signe de l’intensité du duel.
À la 31e minute, R. Pereyra recevait le premier avertissement de la soirée pour AEK Athens FC, sanctionné d’un carton jaune après une intervention en retard au milieu de terrain. Trois minutes plus tard, à la 34e, c’était au tour de D. Garcia d’être averti côté Olympiakos Piraeus, reflétant la nervosité d’un hôte bousculé et déjà mené au score.
Avec 62 % de possession, Olympiakos Piraeus monopolisait le ballon mais peinait à se créer des occasions franches. Les locaux ne cadreront au final qu’un seul tir, pour un expected_goals famélique de 0.22, face à un bloc d’AEK remarquablement discipliné, auteur de 3 tirs contrés et compact autour de Harold Moukoudi et Filipe Relvas.
Au retour des vestiaires, Luis Mendilibar Jose tentait de changer le cours du match. À la 58e minute, C. Mouzakitis est entré en jeu pour D. Garcia, puis, une minute plus tard (59e), Chiquinho est venu remplacer D. Podence. Olympiakos Piraeus cherchait davantage de créativité entre les lignes pour contourner la densité défensive des visiteurs.
Marko Nikolic répondait à son tour sur le banc d’AEK. À la 64e minute, P. Mantalos est entré pour R. Pereyra, puis M. Gacinovic est venu prendre la place de L. Jovic, offrant du sang frais dans l’entrejeu et sur le front offensif afin de mieux gérer les transitions et de soulager une défense de plus en plus sollicitée.
À la 67e minute, J. Penrice écopait d’un carton jaune pour AEK Athens FC, symbole d’une équipe prête à aller au combat pour préserver son avantage. Malgré cette agressivité contrôlée (16 fautes au total), les leaders restaient solides, concédant peu d’espaces dans la surface (seulement 2 tirs d’Olympiakos Piraeus dans la boîte).
À l’entame du dernier quart d’heure, Olympiakos Piraeus lançait l’offensive finale. À la 71e minute, Clayton est entré pour M. Taremi, tandis que Y. Yazici a remplacé G. Martins. Les Rouge et Blanc passaient à un dispositif plus offensif, mais AEK, avec seulement 38 % de possession, gérait intelligemment ses rares sorties, totalisant 7 tirs pour un expected_goals de 0.32, sans jamais vraiment permettre à l’adversaire de renverser la tendance.
À la 80e minute, AEK Athens FC rafraîchissait encore son secteur offensif : Joao Mario est entré pour A. Koita, buteur décisif, et Zini a pris la place de B. Varga. Des changements clairement orientés vers la conservation du score et la capacité à garder le ballon plus haut.
Dernier pari offensif pour Olympiakos Piraeus à la 83e minute : D. Nascimento est entré en jeu pour S. Hezze, pour ajouter encore une touche de créativité au milieu. Malgré la pression, les locaux restaient stériles dans le dernier geste, butant sur un bloc compact et bien organisé. Les deux gardiens, Thomas Strakosha et Konstantinos Tzolakis, n’ont d’ailleurs chacun eu qu’un tir cadré à gérer, ce que confirment les statistiques de « Goalkeeper Saves » à 0 pour les deux camps, les rares frappes cadrées trouvant soit le cadre directement, soit étant contrées en amont.
Le climax intervenait au bout du temps additionnel. À la 90+8e minute, le Georgios Karaiskakis Stadium explosait lorsque Y. Yazici pensait égaliser pour Olympiakos Piraeus. Mais après intervention de la VAR, le but était finalement annulé pour hors-jeu, douchant les espoirs des locaux et scellant la victoire d’AEK Athens FC.
Au coup de sifflet final, AEK Athens FC s’impose 1-0 et poursuit sa marche en tête du Championship Group. Avec cette victoire, les leaders confirment leur statut dans la lutte pour le titre et prennent une option psychologique importante sur un concurrent direct. Olympiakos Piraeus, malgré sa domination territoriale et ses 487 passes (75 % de réussite), voit sa série positive freinée et reste sous pression dans la bataille pour les places en Champions League, incapable cette fois de transformer sa possession en occasions réelles.



