Les 10 Moments Marquants de la Coupe du Monde 2026 - Classés
Avec 104 matches, 308 buts et plus de 3,6 millions de billets vendus dans 16 villes réparties sur trois pays, la Coupe du Monde 2026 restera gravée dans les mémoires. Cette édition, la plus vaste jamais organisée avec 48 équipes, s'est conclue par la victoire de l’Espagne au MetLife Stadium. Pourtant, le tournoi ne se résume pas qu'au triomphe final.
Chaque quatre ans, le monde se rassemble autour d'une passion commune, prouvant que malgré nos différences, nous restons unis par le football. La tenue de cette compétition aux États-Unis, au Canada et au Mexique a souligné la diversité des cultures impliquées.
Voici notre classement des moments forts de cet été mémorable.
10. Salah en pleine fête populaire
Mohamed Salah et l’Égypte ont célébré leur toute première victoire en Coupe du Monde d’une manière rare. Après avoir battu la Nouvelle-Zélande, Salah, libre de contrat désormais, s’est laissé emporter par la foule, porté sur les épaules de ses coéquipiers, partageant la joie avec les supporters sans aucune barrière ni sécurité renforcée.
9. La première victoire historique du Canada et Jesse Marsch
Malgré une blessure grave d’Ismaël Koné, le Canada a remporté son premier match en Coupe du Monde contre le Qatar. Une véritable libération pour le pays hôte, avec des célébrations rouges et blanches à Vancouver et une joie palpable incarnée par la réaction explosive de l’entraîneur Jesse Marsch. Ce succès a ouvert la voie vers les huitièmes de finale, une première pour le soccer canadien.
8. Les supporters écossais envahissent Boston et Miami
Après presque trente ans d’absence, l’Écosse est revenue en Coupe du Monde, laissant une trace indélébile grâce à ses fans. Que ce soit dans les pubs ou dans les stades de baseball de Boston et Miami, les supporters ont apporté une ambiance festive et typiquement écossaise, malgré la performance décevante de leur équipe.
7. L’émergence de la ferveur américaine
Le soutien au soccer aux États-Unis a longtemps manqué de chants et d’enthousiasme. Cette fois, notamment à Seattle, les supporters ont introduit des hymnes comme "Country Roads" qui ont rythmé les rencontres, insufflant une énergie nouvelle et rappelant l’ambiance du football universitaire américain.
6. Ronaldo illumine Toronto
Cristiano Ronaldo a inscrit son premier but en phase à élimination directe lors d’un match spectaculaire à Toronto, où la communauté portugaise a envahi les rues en masse. Son penalty a permis à Portugal d’éliminer la Croatie et de mettre fin à la carrière légendaire de Luka Modrić en Coupe du Monde.
5. Le cœur argentin
Lionel Messi et l’Argentine ont offert des moments incroyables, notamment un retour spectaculaire contre l’Égypte en huitièmes de finale. Malgré quelques controverses en finale, Messi a brillé tout au long du tournoi, terminant avec huit buts et quatre passes décisives, prouvant qu’il sait répondre présent sous pression.
4. Les exploits de Cabo Verde et Curaçao
Ces deux petites nations ont défié les pronostics, avec des performances notables comme les sept arrêts décisifs de Vozinha face à l’Espagne. Elles incarnent l’esprit de la Coupe du Monde élargie et donnent des arguments pour une future extension à 64 équipes.
3. La domination d’Haaland et l’ambiance norvégienne
Erling Haaland a été l’attaquant incontournable du tournoi, marquant sept buts et éliminant notamment le Brésil. Sa personnalité attachante, combinée à l’énergie des supporters norvégiens, a marqué cette édition. Leur tradition de chant et de clapping a ajouté une dimension festive aux rencontres.
2. La soirée mémorable d’Angleterre à l’Azteca
Face au Mexique à Mexico, l’Angleterre a su résister malgré l’altitude et la pression. La performance défensive de Dan Burn, notamment un arrêt spectaculaire sur un coup de bicyclette, restera gravée dans les annales comme un moment clé du tournoi.
1. Ferran Torres entre dans la légende
En finale, Ferran Torres a marqué un but décisif et célébré dans le même coin que Andrés Iniesta en 2010. Sous une pression immense, il a pris une place prestigieuse dans l’histoire espagnole, même si son parcours pourrait rappeler celui de Mario Götze en 2014.




