NEC Nijmegen renverse Olympiakos Piraeus en prolongation
NEC Nijmegen a renversé Olympiakos Piraeus au terme d’un combat tactique prolongé jusqu’à la 120e minute au Stadion de Goffert, s’imposant 2-1 après prolongation en 3rd Qualifying Round de l’UEFA Champions League. Menés dès le retour des vestiaires, les Néerlandais ont d’abord arraché la prolongation, puis exploité leur supériorité numérique et leur volume de jeu pour faire plier un bloc grec longtemps discipliné mais usé. La structure en 3-1-4-2 de Dick Schreuder a fini par étouffer le 4-2-3-1 de Luis Mendilibar Jose, surtout après le carton rouge de Kostas Fortounis qui a définitivement fait basculer l’inertie territoriale et émotionnelle.
🔥🏆 Bonus rapide pour les lecteurs : Mettez votre intellect sportif à l’épreuve ! Utilisez le code promo PINBET2026 sur Pin-Up au moment de placer un pari. Les conditions sont simples : placez 1 pari = recevez 1 Pari Gratuit (jusqu’à $10). Ne manquez pas l’occasion de booster votre bankroll pour le prochain match ! 🎁 👉 Réclamez votre Pari Gratuit maintenant ➔
Plan de jeu de NEC Nijmegen
Dans le plan de NEC Nijmegen, le 3-1-4-2 a été pensé pour contrôler le cœur du jeu et fixer les latéraux adverses. Le trio défensif D. Fonville – P. Sandler – T. Storm protégeait l’axe, avec D. Nejasmic en sentinelle pour fermer les intervalles devant la défense et couper les lignes de passe vers A. El Kaabi. Devant, le double pivot offensif D. Tadic – C. Bischoff, épaulé par les couloirs très actifs, visait à créer des surnombres entre les lignes et à forcer les milieux d’Olympiakos à défendre en reculant.
Plan de jeu d’Olympiakos Piraeus
En face, le 4-2-3-1 d’Olympiakos Piraeus était construit pour frapper en transition. Le double pivot D. Garcia – S. Hezze devait à la fois protéger la charnière P. Retsos – L. Pirola et lancer rapidement les trois offensifs G. Martins, G. Sa et Jota Silva derrière la première pression néerlandaise. A. El Kaabi, seul en pointe, attaquait systématiquement la profondeur dans le dos des pistons de NEC, profitant des espaces laissés par la largeur extrême du 3-1-4-2.
Première heure de jeu
La clé de la première heure a été la capacité d’Olympiakos à survivre sans le ballon tout en restant menaçant. Avec 46 % de possession seulement, les Grecs ont accepté de défendre bas, en bloc compact 4-4-1-1, laissant NEC Nijmegen installer ses 54 % de possession mais en orientant le jeu vers les côtés. Les 11 tirs dans la surface des locaux traduisent un volume de situations, mais la densité grecque a souvent forcé les Néerlandais à tirer dans des angles fermés ou sous pression, expliquant les 3 tirs bloqués et la relative tranquillité de B. Popovic (Olympiakos Piraeus), auteur de 5 arrêts mais rarement mis en danger sur des face-à-face clairs.
Retour des vestiaires
Le plan de Mendilibar a semblé parfaitement exécuté au retour des vestiaires. Dès la 46e minute, A. El Kaabi a profité de la première vraie brèche pour ouvrir le score, validant la logique des transitions rapides. À ce moment-là, le 4-2-3-1 grec fonctionnait comme prévu : double rideau protecteur devant la surface, latéraux disciplinés et projections ciblées. Les 10 tirs d’Olympiakos, dont 6 dans la surface, montrent une efficacité dans la sélection des situations malgré un volume global inférieur.
Bascule tactique
La bascule tactique intervient en deux temps. D’abord par les ajustements de Dick Schreuder : l’entrée précoce d’E. Mor à la place de S. Ouaissa (30’) puis le remplacement de P. Sandler par B. Pereira (34’) ont progressivement transformé le 3-1-4-2 en structure plus agressive, avec davantage de prise de risque sur les côtés. La montée en régime de D. Tadic entre les lignes et la mobilité de B. Linssen ont fini par fissurer le bloc grec, récompensés par l’égalisation à la 70e minute, sur une action où le jeu intérieur-extérieur a désorganisé la ligne défensive d’Olympiakos.
Ensuite, le tournant disciplinaire : la série de cartons côté grec – Dani García, Rodinei, Gustavo Sá, puis surtout le rouge direct de Kostas Fortounis pour "Foul" à la 80e minute après un passage par la VAR à la 79e – a obligé Olympiakos à reculer encore davantage. Réduits à dix, les Grecs ont abandonné toute intention de presser haut, se contentant de protéger leur surface. NEC a alors installé un siège : 603 passes totales, dont 457 réussies (76 %), contre 505 passes et 350 précises (69 %) pour Olympiakos, illustrent un contrôle territorial croissant des Néerlandais, particulièrement en prolongation.
Gestion des gardiens
Dans ce contexte, la gestion des gardiens a été révélatrice. G. Crettaz (NEC Nijmegen) n’a eu qu’un seul arrêt à effectuer sur l’ensemble de la rencontre, preuve que, malgré le but encaissé, la structure défensive en 3+1 devant lui a plutôt bien contenu les incursions grecques. À l’inverse, B. Popovic (Olympiakos Piraeus) a dû réaliser 5 arrêts pour maintenir son équipe à flot, notamment dans le temps réglementaire, avant de céder en prolongation face à la répétition des vagues offensives et à la fatigue d’une défense en infériorité numérique.
Choix de banc
Les choix de banc ont également pesé. L’entrée de K. Sierhuis a offert un point d’appui supplémentaire et une présence dans la surface, même si son potentiel but à 90+4’ a été annulé par la VAR. Symboliquement, c’est lui qui sert E. Mor sur le but du 2-1 à la 95e minute, action qui synthétise le basculement du rapport de force : circulation patiente, fixation d’un côté, renversement rapide et exploitation de la supériorité numérique dans la zone décisive. Côté grec, les entrées de L. Scipioni, J. Roca ou Chiquinho n’ont pas suffi à rééquilibrer un milieu débordé, et la frustration s’est matérialisée par le carton de Lorenzo Scipioni pour "Argument" à la 111e minute.
Conclusion
Au final, les chiffres confirment la logique tactique du scénario. NEC Nijmegen termine avec plus de tirs (16 contre 10), plus de tirs cadrés (7 contre 2) et une possession supérieure (54 % contre 46 %), tout en acceptant un volume de duels rugueux (17 fautes contre 19). Olympiakos Piraeus, malgré une certaine efficacité initiale dans la profondeur, a vu son plan de contre se déliter avec la fatigue et l’expulsion de Fortounis. Sans données chiffrées sur le xG, la répartition des occasions franches se lit dans le différentiel de tirs cadrés et de passes réussies : NEC a progressivement transformé sa domination structurelle en supériorité qualitative dans les trente derniers mètres, justifiant une qualification arrachée mais méritée au terme d’un bras de fer tactique abouti.




