Marcelino favori pour entraîner Al-Ahli : bataille médiatique en cours
À Jeddah, le nom de Marcelino tourne en boucle. Dans les cafés, sur les réseaux, dans les tribunes virtuelles d’Al-Ahli, un seul sujet anime les discussions : qui s’assiéra sur le banc la saison prochaine ?
Le départ annoncé de Matthias Jaissle a tout déclenché. Selon la presse, l’Allemand a présenté sa démission jeudi pour prendre les rênes de Newcastle United la saison prochaine, en successeur d’Eddie Howe. Une secousse majeure, à moins de deux semaines du début du championnat.
La machine à rumeurs s’est alors emballée. Spécialistes du mercato, insiders autoproclamés, journalistes confirmés : tout le monde s’est mis à chercher le nom du prochain patron d’“Al-Raqi”.
Très vite, un favori s’est détaché : Marcelino, l’ancien entraîneur de Villarreal. Samedi matin, le journaliste français Santi Aouna a allumé la mèche en affirmant que le technicien espagnol était tout proche de prendre les commandes d’Al-Ahli, après avoir accepté l’offre reçue récemment.
Le scénario semblait limpide. Puis le contre-pied est arrivé.
Fabrizio Romano, référence du marché des transferts, a refroidi l’emballement. Dans un message publié sur X, l’Italien a assuré qu’aucun accord n’était proche, ni avec Marcelino, ni avec Xavi Hernandez, également cité parmi les pistes étudiées par le club saoudien.
Un démenti clair, qui a relancé le débat. Le feuilleton aurait pu s’arrêter là. Il a au contraire pris une nouvelle tournure.
Santi Aouna est revenu à la charge, cette fois en arabe. Selon lui, Marcelino aurait déjà donné son accord pour entraîner Al-Ahli sur un contrat de deux ans. Le point de friction ne porterait plus sur la durée ni sur le salaire, mais sur la composition de son staff technique. Les négociations se joueraient désormais dans le détail, autour de ses adjoints.
Entre ces deux versions, un fait demeure : le temps presse.
Al-Ahli entamera sa saison le 13 août, face à Al-Diriyah, lors de la première journée de la Roshn League. Le compte à rebours est lancé, et les supporters s’impatientent. Ils veulent un entraîneur, un projet, des certitudes. Pas un feuilleton à rebondissements.
Le club, lui, avance dans un brouillard médiatique où chaque information est aussitôt contestée, chaque “accord total” remis en question. Reste une interrogation brûlante : qui mènera Al-Ahli au coup d’envoi du 13 août, quand les projecteurs de la Roshn League s’allumeront enfin ?




