Dani Olmo absent un mois : un coup dur pour le Barça
Le verdict est tombé pour Dani Olmo. Le milieu offensif espagnol souffre d’une blessure à la cuisse gauche et sera écarté des terrains « environ un mois », a annoncé Barcelone dans un communiqué sec, qui sonne comme un coup de tonnerre en plein cœur de l’automne blaugrana.
L’international espagnol s’est arrêté mardi soir à Paris, lors de la défaite 4-2 du Barça face au Paris Saint-Germain en Ligue des champions. Un coup d’arrêt brutal dans un match déjà douloureux, et un nouveau chapitre dans une carrière trop souvent rythmée par les passages à l’infirmerie.
Un calendrier infernal sans Olmo
Le timing ne pouvait guère être pire. Dans les prochaines semaines, Barcelone doit affronter Alavés et Atletico Madrid en Liga, mais surtout accueillir le Real Madrid au Camp Nou pour un clásico qui pèsera lourd dans la saison.
Dani Olmo manquera ces rendez-vous. Le club l’a confirmé : le meneur de jeu ne sera pas là pour ces affiches nationales, ni pour le choc européen à venir face à Aston Villa en Ligue des champions. Xavi – ou son successeur si le contexte venait à évoluer – devra recomposer son animation offensive sans l’un de ses joueurs les plus créatifs entre les lignes.
Coup dur aussi pour la Roja
La mauvaise nouvelle dépasse les frontières de la Catalogne. Champion du monde avec l’Espagne, Olmo devrait également renoncer aux rencontres de Nations League face à la République tchèque et à l’Angleterre, programmées les 12 et 15 novembre.
Pour la Roja, qui compte sur sa qualité de passe et sa mobilité entre les lignes, c’est une absence lourde. Pour le joueur, c’est une nouvelle parenthèse forcée, au moment où il tentait de s’installer durablement comme un cadre incontestable en sélection comme en club.
Un talent freiné par le corps
Arrivé au Barça en 2024 en provenance de RB Leipzig, Dani Olmo, 28 ans, traîne déjà une réputation qu’aucun footballeur ne souhaite : celle d’un talent souvent rattrapé par les blessures. Sa trajectoire raconte autant la finesse technique que la fragilité physique.
À Barcelone, on espérait que le changement d’environnement lui offrirait une continuité enfin digne de son potentiel. Le début d’automne rappelle que ce pari reste suspendu à une condition simple et pourtant si difficile à tenir : que son corps le laisse tranquille.
Dans un mois, s’il revient dans les temps, le Barça et l’Espagne auront de nouveau une carte maîtresse à abattre. La vraie question, désormais, n’est plus de savoir ce qu’Olmo peut apporter. Elle est de savoir combien de temps le club et la sélection pourront compter sur lui d’une traite.




