Chivu satisfait de l'arrivée de Stones et demande des renforts
À la veille d’un test de prestige face à l’équipe d’Enzo Maresca, Cristian Chivu a laissé transparaître un mélange de satisfaction et d’exigence. L’Inter tient enfin son défenseur anglais, John Stones, et l’entraîneur n’a pas cherché à cacher son enthousiasme.
« Je suis heureux de son arrivée, il est important pour nous pour de nombreuses raisons – pour sa qualité, sa personnalité et son charisme. Il élève le niveau de notre défense », a-t-il lancé en conférence de presse. Le message est clair : ce n’est pas un simple ajustement, c’est une pierre angulaire.
Un vestiaire déjà compétitif, mais une marche encore à gravir
Chivu assure savourer le groupe déjà à sa disposition, tout en attendant les retours des joueurs encore en vacances après la Coupe du monde. Le noyau est solide, mais il refuse de se reposer sur cette base.
« En ce moment, nous profitons de ceux qui sont là, nous attendons ceux qui reviennent des vacances post-Coupe du monde, et il reste encore un mois de mercato. L’effectif est compétitif, mais vous avez toujours besoin de joueurs clés qui vous font franchir ce saut de qualité et vous permettent de rester alignés avec les ambitions de ce club », a-t-il insisté.
Le technicien place donc Stones au cœur de ce projet de montée en gamme, sans pour autant considérer le chantier comme terminé.
Un test de caractère face à City
Face à l’équipe de Maresca, Chivu sait que son groupe n’est pas encore affûté. Pas question pourtant de se cacher derrière la condition physique.
« C’est spécial d’affronter une grande équipe comme City. Évidemment, nous ne sommes pas à 100 % physiquement, mais nous ferons de notre mieux », a-t-il prévenu.
Puis il revient sur le niveau global de son effectif, avec un leitmotiv qui revient comme un refrain : compétitif, oui, mais perfectible.
« L’effectif est compétitif, mais il y a toujours besoin de joueurs importants. Stones hausse la barre. Nous restons attentifs aux opportunités. »
La rencontre ressemble donc autant à un test sportif qu’à un révélateur des manques à combler d’ici la fin du marché.
Stones n’est qu’un début : l’aile droite en ligne de mire
Un point ne fait aucun doute dans le discours de Chivu : l’arrivée de Stones ne clôt pas le mercato de l’Inter. Le club est activement à la recherche de renforts sur le côté droit, secteur identifié comme prioritaire.
Le Roumain appelle toutefois à garder la tête froide. « Il faut de la patience, le marché est encore long. Nous sommes tous capables de comprendre ce qui manque aujourd’hui, surtout en ce qui concerne la profondeur d’effectif », a-t-il souligné.
L’idée n’est pas seulement de compléter numériquement l’équipe, mais d’en hausser le standard, poste après poste.
« Élever la barre », credo de Chivu
Depuis son arrivée sur le banc, Chivu martèle le même principe : viser plus haut, toujours. Il le répète encore, sans détour.
« J’ai toujours demandé d’élever la barre et de faire venir des joueurs importants qui veulent faire partie de ce groupe merveilleux. Nous sommes attentifs aux opportunités pour élever le niveau que ces garçons maintiennent depuis de nombreuses années. »
Le message adressé à ses dirigeants comme à son vestiaire est limpide : la base est solide, l’état d’esprit est bon, mais l’Inter ne peut se contenter de défendre ce qu’elle a construit. Avec Stones comme nouveau totem défensif et une aile droite encore à renforcer, Chivu dessine une équipe qui ne veut plus seulement suivre le rythme des ambitions du club, mais les incarner pleinement.




