RDC Sport

Calendrier d'Everton 2026/27 : défis et derbies à chaque virage

La saison 2026/27 d’Everton se dessine enfin. Et le calendrier ne laisse aucun doute : David Moyes et ses joueurs n’auront pas le temps de s’installer tranquillement. Tout commence à la maison, au Hill Dickinson Stadium, le samedi 22 août, face à Crystal Palace. Un premier rendez-vous devant leurs supporters, presque une mise en condition avant une série de tests bien plus rudes.

Un départ à domicile, puis déjà l’odeur du danger

Après Palace, Everton prendra la route de Bournemouth, le 29 août, pour son premier déplacement. Puis, très vite, un premier sommet : la réception de Manchester United le 5 septembre. Hill Dickinson devra déjà sonner comme une forteresse.

Tottenham à l’extérieur, Ipswich à domicile pour boucler septembre : le ton est donné. Aucune période de rodage, pas de mois tranquille. Pour une équipe qui a terminé 13e la saison passée, la marge d’erreur reste mince.

Les promus, les fantômes du passé et un ancien patron

Dans les dix premières journées, Everton croisera la route des trois promus. Un détail qui n’en est pas un. Ipswich débarquera à Liverpool dès le 19 septembre, avant un déplacement à Hull le 10 octobre. Coventry viendra ensuite au Hill Dickinson le 7 novembre, avec un visage bien connu sur le banc : Frank Lampard.

L’ancien manager d’Everton reviendra avec Coventry City dans un contexte chargé. Ce genre de rendez-vous laisse rarement indifférent. Pour Moyes, ce sera autant une question de points que de prestige.

L’automne, cette pente raide

Octobre et novembre ressemblent à une ascension sans répit. Chelsea à domicile le 17 octobre, Arsenal et Newcastle enchaînés à l’extérieur les 24 et 31. Puis Brentford en déplacement le 21 novembre. Des matches qui, cumulés, peuvent façonner le moral d’un groupe.

Et au milieu de cette série, un rendez-vous qui dépasse le simple cadre sportif.

Le derby de la revanche

Le 28 novembre, Liverpool viendra au Hill Dickinson pour le Merseyside derby. La saison passée, Everton avait subi une défaite cruelle dans le temps additionnel. Le calendrier offre une chance de revanche, dans leur stade, devant leur public.

Le match retour est déjà encerclé en rouge : le 30 janvier, à Anfield. Deux dates qui pèsent plus lourd que les autres. Deux jours où la saison peut basculer, dans un sens comme dans l’autre.

Un Boxing Day à la maison, un hiver chargé

Le Boxing Day aura un goût particulier : Sunderland se présentera au Hill Dickinson le 26 décembre. Un avantage précieux, jouer ce match symbolique devant ses supporters. Quatre jours plus tard, le 30 décembre, ce sera Manchester City qui se dressera sur la pelouse, toujours à domicile, en soirée. Une fin d’année électrique.

Entre ces deux affiches, décembre alignera Aston Villa, Fulham, Brighton et Nottingham Forest, avec trois déplacements sur quatre. Un mois dense, où les jambes pèsent et où les effectifs se révèlent.

Le début d’année ne sera pas plus indulgent. Dès le 2 janvier, Everton se rendra à Leeds, avant de retrouver Aston Villa à la maison le 6. Coventry à l’extérieur le 16, Brentford à domicile le 23, puis ce fameux derby à Anfield le 30. Le mois de janvier ne laisse aucun répit.

Février et mars : le tunnel des gros calibres

Février s’ouvrira par la réception de Newcastle le 6, puis un match en soirée contre Leeds, encore à domicile, le 10. Sunderland et Nottingham Forest complèteront le mois, avec un aller-retour entre terrain adverse et Hill Dickinson.

Mais c’est en mars que le calendrier se durcit à nouveau. Déplacement à Manchester City le 3, voyage à Manchester United le 13, puis Tottenham à la maison le 20. Une trilogie qui peut redéfinir les ambitions d’Everton à l’approche du sprint final.

Le sprint final, entre tradition et tension

Avril proposera une boucle presque symétrique avec le début de saison : déplacement à Crystal Palace le 10, réception de Bournemouth le 17, puis Brighton à domicile le 24. Trois matches pour se replacer… ou pour s’accrocher.

En mai, aucune plage de confort. Fulham à l’extérieur le 1er, Hull au Hill Dickinson le 8, un voyage à Chelsea le 15, avant une dernière réception d’Arsenal le 23. Et pour clôturer ce marathon, un déplacement à Ipswich le 30 mai, à Portman Road. La saison se terminera loin de Liverpool, possiblement avec encore beaucoup en jeu.

Des dates qui comptent déjà

Certaines journées dépassent la simple logique du championnat. Le 22 août marquera le coup d’envoi de la campagne de Premier League. Le 9 janvier, ce sera l’entrée en lice en FA Cup, au troisième tour. Le 21 mars, la finale de Carabao Cup se jouera sans doute en point de mire pour ceux qui auront su s’y hisser. Le 22 mai, la finale de FA Cup viendra refermer le chapitre des coupes nationales.

Pour Everton, ce calendrier n’offre aucune promesse. Il propose des opportunités, des pièges, des retrouvailles, des derbies, des voyages hostiles.

Reste une question, simple et brutale : ce groupe saura-t-il transformer cette route accidentée en saison de rupture, ou devra-t-il encore regarder vers le bas plutôt que vers l’Europe ?