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Ballon d’Or : les favoris se dessinent pour le trophée

Quarante et un jours. C’est le temps qu’il reste avant le verdict du Ballon d’Or, mais la machine médiatique, elle, est déjà en surrégime. Les unes s’alignent, les débats s’enflamment, et les favoris se dessinent à coups de gros titres.

AS et L’Équipe ouvrent le bal en dressant une première table des prétendants. Devant, deux visages dominent : Lamine Yamal et Kylian Mbappé. Derrière eux, Harry Kane, Rodri, Fabián Ruiz et même Lionel Messi complètent une liste qui ressemble déjà à un pré-classement officieux. La campagne a commencé, et chacun place ses pions.

En Catalogne, Mundo Deportivo et Sport jouent évidemment la carte locale. Les deux quotidiens mettent en avant de longues interviews de Rodri et Gabriel Jesus, mais dès qu’il s’agit du Ballon d’Or, le message est clair : on pousse pour la maison. Lamine Yamal affirme qu’il mérite le trophée, et le Brésilien fraîchement arrivé valide sans hésiter. Le lobby blaugrana est lancé, assumé, revendiqué.

Mourinho allume la scène à Elche

Pendant que le débat doré s’emballe, José Mourinho fait ce que José Mourinho sait faire : occuper le centre de la scène. À Elche, il débarque avec son attaque BMV en pleine forme et une pointe d’ironie bien à lui. Sa phrase du jour, reprise en une par Marca, claque comme un rappel à l’ordre : « Pas de questions sur les penalties ? Étrange, non ? »

Le décor est planté. Mou n’a pas changé, et sa capacité à détourner la lumière sur l’arbitrage et les décisions litigieuses reste intacte. Une signature. Un personnage qui continue de nourrir autant les colonnes d’opinion que les pages de résultats.

Inter, Roma, VAR : l’Europe gronde

À l’étranger, le paysage n’est pas plus calme. En Italie, Inter et Roma s’avancent vers un choc de samedi XXL, toutes deux invaincues. Un duel qui ressemble déjà à un test de vérité, bien au-delà des trois points.

En Angleterre, la tempête tourne autour d’un autre sigle : VAR. Howard Webb se retrouve au cœur des critiques, et les polémiques d’arbitrage s’enchaînent après le derby de Manchester. La défaite digérée ? Pas vraiment. Le « lendemain de derby » s’annonce long, alimenté par chaque ralenti, chaque ligne tracée, chaque décision disséquée.

Valence secoue son organigramme

En Espagne, une autre une surprend : celle de Superdeporte. Le journal met en avant un mouvement qui pourrait rebattre les cartes à Mestalla. Braulio Vázquez quitte Osasuna pour prendre les rênes de la direction sportive de Valencia.

Le pari est immense. Le club vit une période sombre, et la mission est claire : reconstruire, recruter juste, redonner une identité. Une question s’impose déjà dans les rues et les tribunes : Braulio parviendra-t-il à faire venir Valverde et à réveiller ce Valencia en perdition ? À ce niveau de crise, réussir un tel coup de maître vaudrait presque une statue à l’entrée de Mestalla.