Arsenal démarre sa saison avec une victoire éclatante et un nouveau héros
Arsenal n’a pas traîné pour rappeler à tout le monde qu’il défend bien un titre. Au Emirates Stadium, les Gunners ont étrillé Coventry City 3-0 pour ouvrir leur nouvelle saison de Premier League, avec l’autorité d’une équipe déjà réglée. Kai Havertz, Bukayo Saka et Martin Odegaard ont signé les buts, mais un autre nom a électrisé l’enceinte du nord de Londres : Tzolis.
Tzolis, première et déjà des frissons
Recrue estivale débarquée de Club Brugge pour 34 millions de livres, l’ailier grec disputait ses premières minutes officielles en Premier League sous le maillot d’Arsenal. Il n’a pas mis longtemps à se faire remarquer. Aligné sur le côté gauche, il a joué comme s’il connaissait déjà les lieux par cœur : prises de balle franches, appels tranchants, provocations incessantes. Coventry a vite compris qu’il allait falloir vivre un après-midi pénible de ce côté du terrain.
Tzolis a constamment harcelé la défense adverse, toujours en mouvement, toujours disponible. Son audace a donné du souffle au jeu offensif des hommes de Mikel Arteta et a contribué à installer Arsenal dans un contrôle quasi total du match. Pour un champion en titre, difficile d’imaginer meilleure entrée en matière.
Walcott voit un héritier d’Alexis Sanchez
Devant cette première copie, un ancien de la maison s’est enflammé. Présent sur le plateau de Premier League Productions, Theo Walcott n’a pas caché son enthousiasme. L’ex-ailier d’Arsenal a même osé une comparaison qui parlera à tous les supporters des Gunners : Alexis Sanchez.
« Je l’aime beaucoup, il me rappelle Alexi », a-t-il confié, pointant du doigt ce premier contrôle toujours orienté vers l’avant, cette obsession d’attaquer son vis-à-vis, de faire mal au latéral adverse.
Walcott a souligné ce détail qui parle aux nostalgiques : le numéro 17 sur le dos, celui qu’Alexis a porté avant de récupérer le 7 après le départ de Tomas Rosicky.
Pour Walcott, Tzolis « glisse sur le terrain », réclame le ballon, voit sa confiance « grandir et grandir ». Il le décrit comme un hybride entre Leandro Trossard et Alexis Sanchez, avec un peu plus de vitesse que le Belge. Un profil explosif, donc, déjà très prometteur selon lui : quand sa condition physique sera optimale et que ses coéquipiers auront mieux assimilé ses automatismes, l’ailier grec pourrait devenir une arme redoutable.
Eze, entrée discrète et détail qui fâche
Pendant que Tzolis brillait d’entrée, Eze a dû patienter sur le banc. Le milieu offensif n’est entré qu’en fin de rencontre, à quatorze minutes du terme, prenant justement la place du Grec pour accompagner une fin de match déjà pliée au tableau d’affichage.
Son apparition aurait pu passer inaperçue. Elle restera peut-être dans les carnets de Mikel Arteta pour une autre raison. Dans les dernières minutes, Eze a tenté un coup franc lointain, frappé sans grand espoir, largement au-dessus de la barre. Un geste anodin pour beaucoup, pas pour tous.
Theo Walcott a immédiatement pointé cet instant comme un détail qui comptera aux yeux de l’entraîneur espagnol. Selon lui, Arteta n’appréciera pas forcément cette tentative jugée trop spéculative. Pour le technicien d’Arsenal, chaque décision, même en fin de match, même avec trois buts d’avance, raconte quelque chose de l’état d’esprit d’un joueur et de sa capacité à respecter le plan collectif sur la durée d’une saison.
Arsenal repart donc avec trois points, trois buts et un nouveau visage déjà adopté par l’Emirates. La question est simple désormais : Tzolis vient-il d’ouvrir la porte d’un rôle majeur dans la défense du titre des Gunners ?




